Méditer, c’est comme gratter un peu le coin d’une vieille étiquette posée sur une bouteille en verre.Certains jouent un peu du bout de l’ongle avec
Méditer, c’est comme gratter un peu le coin d’une vieille étiquette posée sur une bouteille en verre.Certains jouent un peu du bout de l’ongle avec
Avoir le nez planté dans le quotidien ne permet pas d’en apprécier toute la beauté. Si près des yeux, le réel ne révèle pas tout
Zazen n’apporte pas la solution à un problème défini.L’assise redéfinit le problème auquel nous ne pouvons trouver de solution en le colorant de telle sorte
Les couleurs de la vie en moi changent leur mélange.Les chatoiements délicats prennent placeEt les vivacités s’estompent. C’est bien, c’est tristeC’est calme et joyeux Franck
Quoi que fasse cette personne, elle ne possèdera jamais la TerreNi le cœur des Hommes libres.— Le cœur libre des Hommes. Chaque matin, nouveau matin,Chaque
L’attrait intellectuel pour un pays, une civilisation est en réalité la résultante d’une émotion ressentie au contact d’une esthétique propre à un univers mental.En cela,
Ce qu’il faut faire avec les sensations, c’est justement…rien.A partir du moment où je cherche à “traiter” le phénomène vedana (1), je n’ai d’autre option
Cuillère dans la poudre de caféCafé qui tombe dans la tasseEau chaude qui se verse dans la tasse. Cuillère dans la tasseCuillère dans la tasseCuillère
La respiration est le fil qui dépasse et sur lequel on tire pour remonter à l’Esprit. ©FJ Jan 2021.
Au long de ces pages,J’aurais pu dire qu’on voit les couches de peinture successives…Et l’ego jaunâtre qui transperce. Comment peindre le tout aux couleurs du
Depuis le foyer de la tensionEntrevoir l’apaisement Depuis la mousse de la surfaceSe rappeler au profondDans l’impossible assiseS’asseoir en Zazen. Franck©FJ Jan 2022Recueils / ParticipationsTelegram
Il faut savoir se laisser traverser de part en part, Sans que les extrémités ne se referment et que cela ne s’accumule.Le vent passe par
La culpabilité peut aussi être un détournement de la pratique de conscience et prendre la forme d’une de ces chevauchées de sensation. La culpabilité est
Dans la chair de mon esprit, l’enseignement du Bouddha.Désormais les mots se lisent comme les feuilles tombées à la surface de l’eau.Elles s’observent depuis le
Il souffle sur l’humanité un vent étrange,Un vent qui vient de loin,Un vent determiné,Qui ne vient pas pour rien,Je l’attendais. Je l’entendais, Le voilà.L’attendais-je vraiment ?