Je me sens parfois triste pour les gens qui disent vivre la nuit.Ils pensent ainsi qu’en sortant, en se traînant de lieu physique en lieu
Je me sens parfois triste pour les gens qui disent vivre la nuit.Ils pensent ainsi qu’en sortant, en se traînant de lieu physique en lieu
Dans le Bouddhisme, il y a cet encens subtil,Il émane du Refuge, au cœur des bois,Celui dans lequel on pénètre, espérant que l’on y a
Cela fait beaucoup de bien de découvrir, un soir de zazen, que l’on est pas le centre de tout. Les choses s’agencent, comme elles s’agencent,sans
Que faire des gens que l’on ne parvient pas à aimer tout de suite ? Comment accueillir ceux-là même qui fouettent nos chevaux intérieurs et
S’asseoir en zazen : voir la mort.Se la prendre en plein face.La voir apparaître avec l’alignement du regardLorsqu’il n’y a plus nulle part où fuir.
Notre Esprit, Ange, Archange, mondes intermédiaires et parallèles…Paradis, enfers, terres pures…Tout est vrai.Et puis il y a la vérité ultime :Rien de cela n’est finalement
Même dans le zen qui pourtant détruit toutTu viens, et détruis tout.Même au sein du zen, qui pourtant accepte tout,Tu rejettes tout, tu es rejeté.Qu’es-tu
Vraiment présent, sur le cheminPourtant mille fois empruntéS’alignent les expériences intérieures. Leur richesse n’est pas fonction du niveau de nouveauté du contexte dans lequel elle
Le Bouddha n’occulte pas ni ne nie les questions sur l’existence de l’âme. Par son silence, il exprime toute la portée de son regard. Il
La conscience de la respirationCorrespond au Moment où je saute du train des pensées Elle est le Matelas pour me réceptionner Franck Joseph©FJ May 2021
Le psychopathe, et l’éveillé n’ont a priori rien de commun dans l’esprit de bien des gens.Ils représentent plus souvent les antipodes d’un même continuum.En réalité
Il est vrai que méditer, c’est tout à la fois évoluer dans son être de surface, se perdre dans les turpitudes du mental, retrouver l’axe
“Je suis celui qui suis”Quand “Je Suis” dit qu’il est celui qui est, Il dit qu’Il est ce qui est.Et pour entremêler librement des termes
Julie en appelait souvent à sa grande liberté comme trait déterminant de sa personnalité. Elle dressait ainsi un versant socialement acceptable à sa grande peur
Traversé le zen,Poussé au traversTourné, revenu,Fait zazen, dans le desertEtre où ? Ne sait plus.Pas important FJ-May 21