Restera-t-il à écouter, Après les hurlements gras, Un seul espace vierge, Entre les souffles de bambou? Sculpter le silence avec du bruit, Dessiner une rose
Restera-t-il à écouter, Après les hurlements gras, Un seul espace vierge, Entre les souffles de bambou? Sculpter le silence avec du bruit, Dessiner une rose
Dans un carré de lune, déposé à mes pieds, Une claire voix chaude, constante et infinie, S’exprime: caresse au loin; Il faut laisser parler Le
A courir pieds nus dans la Ville, On oublierait presque la crasse Des mondes inférieurs qu’elle abrite en son sein. A voir que dans les
Les voies d’un autre âge, que nous empruntions, Passant dans les plaines, et tracées de mains d’homme. Il fallait aller, droits et pleins d’ambitions, Bras
<><><><><><><><><><><> Cahier de notes Portée de mots Douleur naissante Couleur d’essence Routes atones Triste lignée Descente unique Enfant des terres Ether rieur Eclat subtil Infime
Harmoniques discrètes, derrière chaque vocable, Sonnez subtilement mes tympans dilatés, Tambourinez gaiement vos fragiles poignets Sur le bois éternel de ma porte d’érable, Et contez-moi
Quand le temps est étrange et le nuage lourd, Et que le vent absent dans le silence gronde, Les gens marchent, ignorant la fureur des
Et toujours ce couteau, Serpent mortifère Qui joue de sa lame Dans les plaies de mes désirs frustrés Mais qui tient ce couteau? Et qui
Et alourdir encore la benne De mes ardeurs défraîchies De mes poussiéreuses étrennes Reçues par toi ce jour de pluie ? ————————————————- Naître sans air un