Un bonheur indicible monte depuis l’obscurité. La couette étendue, tissée de noir épais Enveloppe le monde et unifie les peaux. Depuis le bassin, les contractions
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Je vois autour de moi deux façons de regarder le monde. La première, c’est de voir les choses comme ultra actuelles, fébriles, la tête dans
Une heure de la nuit. Réveil brutal et palpitations. Idées tournoyantes qui assaillent par marées successives, Par vagues à lames acérées. Disproportion et obsessions acides,
Méditation matinale, face au mur. De facebook. Posts-scrolling meditation Vertus inattendues du réseau social. En voyant défiler ce matin les images de sesshins (sessions longues
La poule vivait ainsi, sagement, et depuis des années. Du haut de son parpaing, elle sautait souvent et rejoignait le sol, lorsque les graines tombaient,
La pensée, la pensée. Oui, je respire profondément. Oublier les pensées, laisser passer les pensées. Ouais…ça va bien 5 minutes. C’est une consigne facile à
« Avoir la foi »…qu’est-ce que cela peut bien signifier ? « Et toi, as-tu la foi ? »… ici, on est carrément dans l’intrusion
-‘Se détendre’… Cette expression est en elle-même source de confusion et de limites. ‘Il faut se détendre’, ‘détends-toi’… Peut-on vraiment ‘se’ détendre? Qu’est-ce que la
A la lecture des éléments qui forment le titre de cet article, fait écho un sentiment de rejet. Ce n’est pas un plaisir de faire
Depuis toujours, j’ai pour
Dogen, le grand maître zen japonais, ne parle pas de corps, ni d’esprit. Il envisage l’ensemble dans une globalité, qu’il appelle corps-esprit, ou, dans sa
Ad Nauseum- (Supplique contre l’ivrognerie corporate) Enivrez-vous, cadres sup’ et petits cadres, Enivrez-vous de tout, Mais par pitié, managers et N+rien, Enivrez-vous tout seuls… Voici
Il faut que je Les attentes que l’on entretient pour soi-même maintiennent une tension permanente. Laisser filer ces attentes, comme les pétales légers filent avec
Les mots flottent sur la rivière des pensées. Ils se scindent et s’agglutinent en phrases. Puis, au gré des courants et des rochers, les chaînes
Une faune hostile peuple la jungle de nos pensées et hante les volcans de nos émotions…le temps de notre absence. L’anarchie du monde intérieur est