Certains arbres, nous dit-on, s’éveillent la nuit.Ils fournissent, en scintillant, le cadre d’existence à toute une peuplade d’êtres qui s’agitent alors tandis que sommeille notre
Certains arbres, nous dit-on, s’éveillent la nuit.Ils fournissent, en scintillant, le cadre d’existence à toute une peuplade d’êtres qui s’agitent alors tandis que sommeille notre
A la pliure interne du cou,C’est là que perle enfinL’entropie congénitale. Dans cet endroit secret.Tourné vers moi, seulement,A la défaveur d’un angle au miroir,Mes yeux
Les vagues de l’encens la déposèrent instantanément au milieu des terres retirées avec l’âme de l’océan.A marée basse, en suspend, comme on retient l’inspiration,Le temps
C’est toujours la peur qui cimente le statut quo.Elle permet le developpement des strates lorsque le flux d’énergie est rompu.La peur est un barrage qui
Dis moi comment pourrais-je te faire goûter aux profondeurs ?Ouvrir tes yeux aux putrides remous d’ennuis où patauge le quotidien.L’agitation évide le sang subtil. Que
A vivre dans les rapides du monde, les portes de l’âme restent fermées.Le feu qui grésille et la chaleur qui monte demeurent inaccédésAu loin dans
Dans l’épaisse jungle de vieillesseAu travers de laquelle j’avance,Les branches des arbres, les ronces des buissons,Les animaux fous qui courent en sens inverseAbîment, trouent, arrachent
Dans le tourment de la vie, ceux dont elle ne manque pas de parsemer notre quotidien,Comme il est facile de perdre de vue l’essentiel et
J’ai croisé son regard de lumière,L’éclat sortant de ses yeuxS’est reflété dans les miens Vérité nueBonheur sans fard La reconnaissance a eu lieuUne seconde ou
1Dans le pré de l’étéL’assise ne peut commencerSans avoir enlevé les branches et les pommes de pins sous la couverture 2Dans le pré de l’étéL’assise
La perception de la méditation assise comme une forme d’entraînement mental est une mécompréhension de Zazen*. Zazen comprend cette méditation.Elle ne comprend pas Zazen. Dans
Regardez l’Homme :Il passe sa vie à faire diversion.L’homme n’est rien d’autre qu’un magicien de salon.Assez ignorant pour s’illusionner lui-même, s’ébahir, applaudir à ses propres passes;Dans
J’aimerais ce soir de 30 mai 2020Que la Terre entièreTout ce qu’elle porte et tout ce qui l’a fait naitreMe pardonne de n’avoir pas été
De l’intérieur, je commence à connaitre les réserves de tristesses inattendues.Elles se sont accumulées dans les tonneaux craquelés de la vieillesse qui s’excuse. Ce pourrait
Dans un manège de travail, je me suis engouffré,J’ai suivi les talons des chaussures tourbillonantes.Les chevaux de plastique bariolésSe sont emballlés à ma place.Ces chevaux