(English Version) Il n’y a que tes mots pour enfermerA double tour, à double attenteLe temps,Qu’il transforme en caillotEn croûte et la croûte en tissu.
(English Version) Il n’y a que tes mots pour enfermerA double tour, à double attenteLe temps,Qu’il transforme en caillotEn croûte et la croûte en tissu.
L’enseignement est universel et sans discriminationIl émet depuis la posture Il est possible que seul le monde l’entendeOu que seul moi puisse l’entendre Que nous
A part tenirQue reste-t-il à part…tenir.AppartenirAppartenance, propriétéPieux accrochés sur la falaise Quand les vents poussentAux extrémités de l’océanEmbrasser l’horizon Franck Joseph ©FJ August 2020 All
Les vieux maîtres sont mes amis. Vivre là où je suis est mon activité quotidienne. Nouer les herbes pour ma hutte, Les vieux maîtres sont
Je ne creuse pas dans le sens de la société.L’activité sensible est sous les radars.Le monde ne voit rien.J’en récolte une inutilité d’apparence, à minima.
On my skin,The glimmer of a candle flameBrings up Savannah.The colors of scrub landSoftly abandonedBy a setting sun. The light changesThe fine lines of timeInto
On the teacher’s blackboard, nothing is impossible,In front of gaping eyes, I’m writing the word ‘writing’,I’m wiping the word ‘wiping’…I’m wiping the word ‘writing’, writing
Comme une fleur pourritComme une fleur pourrieJe vais mourir et je suis mort. Comme l’obscurité nuitComme l’obscurité-nuitMa vie se meurtLa mort me vit Comme l’obscurité
Still digging out old posts….from earlier sitting sessions, back in 2016. I recently bumped into someone I had never met before.Someone I know more than
A trail of thoughtsOn which I walkThousands of milesOf pure brain-madeFabric-ationWoven mind-terialBehind and around usEven becoming usCovering the whole worldAnd everybody elseA trail of thoughtsWe
Again, this is an old post I dug out and dusted out while preparing the next book… It is not because we communicate on a
Ton doigt, en circuit lent et veloutéAux contours de mes oreillesRabattues par les vents. Aux carreaux de la nuitLa pluie d’automne ruisselanteMon corps détendu et
Il me suffit de faire confiance au cheval de conscience.Lorsqu’il s’affole et que mes pérégrinations le perdent, Il est inutile de le brider à gauche,
Quand les vents froids de la nuit ont desséché chacune des couches qui te recouvrent,Tremblant sous les assauts de glace, la peau craquelle et commence
Lorsque l’absence de sens,Dans laquelle tous se noient, Est détectée par les capteurs,Restent l’ennui, le chagrin. Restent l’ennui, le chagrinPour éteindre l’absenceQui s’obstine à poser