Comme une fleur pourritComme une fleur pourrieJe vais mourir et je suis mort. Comme l’obscurité nuitComme l’obscurité-nuitMa vie se meurtLa mort me vit Comme l’obscurité
Comme une fleur pourritComme une fleur pourrieJe vais mourir et je suis mort. Comme l’obscurité nuitComme l’obscurité-nuitMa vie se meurtLa mort me vit Comme l’obscurité
Still digging out old posts….from earlier sitting sessions, back in 2016. I recently bumped into someone I had never met before.Someone I know more than
A trail of thoughtsOn which I walkThousands of milesOf pure brain-madeFabric-ationWoven mind-terialBehind and around usEven becoming usCovering the whole worldAnd everybody elseA trail of thoughtsWe
Again, this is an old post I dug out and dusted out while preparing the next book… It is not because we communicate on a
Ton doigt, en circuit lent et veloutéAux contours de mes oreillesRabattues par les vents. Aux carreaux de la nuitLa pluie d’automne ruisselanteMon corps détendu et
Il me suffit de faire confiance au cheval de conscience.Lorsqu’il s’affole et que mes pérégrinations le perdent, Il est inutile de le brider à gauche,
Quand les vents froids de la nuit ont desséché chacune des couches qui te recouvrent,Tremblant sous les assauts de glace, la peau craquelle et commence
Lorsque l’absence de sens,Dans laquelle tous se noient, Est détectée par les capteurs,Restent l’ennui, le chagrin. Restent l’ennui, le chagrinPour éteindre l’absenceQui s’obstine à poser
God means the bottom of your soul, your most intimate self, as Meister Eckart put it.You can look elsewhere, but be prepared for inconsistencies and
Les mots sont fainéants. Il faut souvent les bousculer un peu pour qu’ils travaillent bien.Laissés à eux-mêmes, ils s’accolent les uns aux autres en suivant
‘This little light of mineI’m gonna let it shine’ With such a fragment of lightSet ablaze in our inner tubeA result of a supple moveUnfurled
An English version is available here : A Grateful Body A la grâce de ton pas approchant,A la légèreté de ton sourire, Tu as changé.
Je suis désolé pour ceuxQui aiment se farcir le chouAux sauces du new-age,A la purée de sakura,Ceux qui se nappent au rouleau magique du sanskrit,Ceux
Toutes ces heures assisesA chasser qui ? A pourchasser quoi ? Personne. Rien.Tout ce monde ? Ce fatras ? Personne. Rien. Tous ces gens. Ces
Lorsque l’Oeil-Front s’ouvre grandLe jaune doux et clair s’y déverse Sans le temps — il y coulait déjà,Il ne peut s’affadir… Il baigne l’être et