Si, arrivé au bout de tes capacités,Tu ne sais plus porter ta solitudeSi la tristesse te pèse aux mains,Aux jambes comme au cœur,Si les mots
Si, arrivé au bout de tes capacités,Tu ne sais plus porter ta solitudeSi la tristesse te pèse aux mains,Aux jambes comme au cœur,Si les mots
Seigneur, donne moi de vivre riche et plein, pauvre et librePermets moi de comprendre qu’il n’y a pas de vie à attendre,Pas de vie autre
One of them, caughtBetween my fingers, staredFor what it is. They’re all out at nightPassing through my inner skyAll different in speed, shape and brightnessBut
Je suis épuiséIl n’est plus nulle part où je puisse puiser,Les choses à faire ont pris possession de moiDu matin au soir, et surtout du
Ce matin, le soleil a l’œil qui colle.Pourquoi tant de nuages ? Il reste allongé dans le lit de la nuitEt me cache sa pupille
Généreuse de miel et de lait,Délicate, italienne,Précise, ciselée, à-proposLe fût aux peaux tendues,Cuivres aux feuillages scintillantsLa canopée enluminée des cymbales Je ne sais pas raconter
Stepping on the threshold of quietusSatori : wholly enteringWithin reach of awakening, being spattered With a single drop, a bath of plenitude,In one second of
Even though Silence, in essence, is one,It encompasses many degrees It all begins with the silence of discomfort,When the very first holes widen their outer
Inspirer, expirerLes pensées aussi ont leurs cyclesEt puis soudain, l’une disparaît et l’autre ne renaît pas.On l’attend, elle n’arrive pas. L’inspiration s’élèveComme un ascenseur vide…Aucune
Sans pensée, pas de tempsLa pensée crée le tempsElle est le laboratoireLa fiole où le temps se précipite Sorti du tube à essaiEn dehors du
La vie devait pivoter pour se montrer limpide et ondulanteEt rien ne se passa. L’impasse n’est pas dans le lit de la vie mais dans
Quoi que tu dises et quoi que tu fassesQuoi que j’en pense ou quoi que j’en ignoreJe suis éveilléJe suis éveillé même si je ne
De deux choses l’une,Lorsque 2 est vraiment 2Alors le 2 est 1Car ni l’une , ni l’autre de ces 2 choses ne saurait servir de
Au foyer de zazen,Les forces et les flammesConvergent en un point frontal. Au foyer de zazen,Le cœur se réchauffeSe dilate et s’étend. Au foyer de
J’ai le cœur si sensible. Comment se fait il qu’il se maintienne encore après tout ce temps ? Au moindre moteur approchant, aux craquements des