La lumière qui irrigue du dessus peine encore à atteindre le fond du tunnel A ce jour, elle ne caresse pas l’entrée de la caverne.
La lumière qui irrigue du dessus peine encore à atteindre le fond du tunnel A ce jour, elle ne caresse pas l’entrée de la caverne.
Vraiment, la beauté est partout D’une seconde à l’autre, elle jaillit Jamais elle ne cesse de jaillir Où es-tu donc, quand tu ne la vois
L’expérience a/locale n’est pas une simulation auto induite,le pouvoir d’alignement de l’être sur l’Etre est une fiction douloureuse.Ce processus est laborieux et artificiel. Elle est
Le mental, juvénileintrépide, effréné, s’imagine hors du temps. Le corps sait qu’il n’est en rien différent de l’arbre auquel il s’adosse et des feuillages qui l’abritent.Nul
J’ai tout fait, j’ai tout fait dans cette vie, j’étouffais. Maintenant épuisé, par les modèles encerclé. j’étouffe encore et ne fais plus. Sous la lourdeur
Lorsque ses cris te blessent et que ses mots t’amputent sais-tu qu’il est possible d’écouter autrement ? Non plus avec la tête, comme tu l’as
Le vortex du mental, voilà l’enfer ! Il aspire tout : notre force de vie, les dernières miettes d’attention que l’environnement peine à ramasser. Il
La beauté du bouddhisme Mahayana est dans l’immensité du ciel sur lequel il ouvre.
Il faut avoir passé les étendues sèches où les doigts se craquèlent quand les fumées blanches de l’haleine contre les paumes dressées sont impuissantes à
Tous les jours, assis pouce contre pouce plantes vers le ciel. purger le trop plein et laisser l’eau chaude, aller plus loin. Franck Joseph ©FJ
Au travers d’un sommeil paisible, elle finit par percer Et répandit son liquide épais : la tristesse. Sourde, mécanique Distante et actuelle, Intraçable. Aucun des
Les constructions de l’homme Rétrécissent le ciel. Par la fenêtre, le bleu disparait Derrière le métal et le ciment. Quand tu occupes
Il gravissait lentement le sentier puis traversa le village. A mesure qu’il avançait, le mélange de sable et de cailloux semblait se dérouler sous ses
Je ne suis pas cet esprit je ne suis même pas ce corps je suis celui en qui résonnent les mots de celui qui dit
Avant d’être une personne en surface de l’esprit, de sonner d’un écho incertain depuis les bouches et les écrits, Dieu frappe la corde des cœurs.