S’il n’y avait que le vent sans les feuilles du saule Jamais je ne pourrais apprécier la caresse De leur bruissement contre mes tympans. Le
S’il n’y avait que le vent sans les feuilles du saule Jamais je ne pourrais apprécier la caresse De leur bruissement contre mes tympans. Le
Abandonne le corps abandonne l’esprit pour pouvoir aimer le corps pour pouvoir aimer l’esprit La douleur des genoux peut alors t’enseigner tu pourras l’honorer comme
Voici une des versions de l’extrait du Tao te Ching dont ce texte est librement inspiré… « Le Tao créa le Un Le Un créa le
Les mots n’inventent rien. La teneur de l’histoire qu’ils content ne leur appartient pas. Ni à eux, ni à leur auteur. Ni aux personnages qui
Quand bien même tu reçois en plein cœur les pierres de mes mots toujours tu t’exaltes. Dans la flaque des pleurs de la poche percée
Sous la peau du visage, Le squelette patiente. Je ne lui en veux pas. Année après année Il gagne la surface. Le sait-il seulement ?
Habiter la nuit depuis un autre point de vue que celui du sommeil qu’elle abrite. Habiter la nuit depuis le point de vue de la
Lorsque l’on commence à percevoir le livre comme un miroir reflétant la lumière, cet outil devient inutile. Son usage dépérit à mesure que l’on apprend
En posture, observer la verticalité. La verticale ressentie est rompue par les idées circulaires. Elles nous enferment dans des bulles lestées qui tiraillent, éprouvent et
S’éveiller pour les autres, Pour participer à l’éveil de tous, Pour permettre l’éveil de chacun… S’eveiller pour soi. Avant d’être une aberration, un curieux contresens,
A l’approche de la vague Déferlante du chaos Alors que le gras s’immisce Déjà dans chaque interstice Le corps se roule en coquille L’œil s’apprête à se fermer,
Quarante années d’absence Ont eu raison de toi. Rapiécé, incomplet Et les nerfs en lambeaux. Presque mort et pourtant, Parti pour un nouvel encore. Non
Sommes-nous tous équipés pour aller voir ce qui se passe à la racine de l’expérience de conscience ? Si oui, pourquoi tous n’y allons-nous pas
Et que m’importe encore cette cohérence d’apparat ! Vous le savez aussi bien que moi Mais dans votre intérêt, vous aimez à le taire. A
Cette bande de peau — Ce lambeau Que le soleil inonde doucement Pour la première fois. Le temps des mots toujours Inapte à le transcrire,