Amené au seuil de ce que je peux, Palpé au delà de ce que je suis, Je ne peux te conduire Encore. Si tu restes
Amené au seuil de ce que je peux, Palpé au delà de ce que je suis, Je ne peux te conduire Encore. Si tu restes
Sans génuflexions Sans salamalecs, Sans mérites ni échelles Sans honte ni fierté, Le Zen enjambe les moyens habiles Que l’on déploie dans l’ennui des conciles. Il
Constellation les yeux fermés Apparaît nette et jaillissante Des profondeurs de la nuit noire, Constellation familière Réseau en étoiles sacrées, Nourricières, optimales, Constellation berceau Quelques
Bonheur d’avoir trouvé le zen ! Depuis mon coussin d’herbe, les phénomènes Où irais-je sinon ? Dans quel tourbillon, dans quel précipice ? Quel jeu
Oserez-vous plonger Dans la simplicité ? Le confort des mots Vous enferme. Fausse fluidité et jeux infinis Des combinaisons et pirouettes Oserez-vous plonger ? Ici
Dans le silence du trauma comme dans l’œil cyclone, tout est calme. A ne jamais parler du traumatisme, on finit Par ne jamais parler de
Vieillir, c’est apprécier, Loin des obligations Que la fougue tempétueuse Croit nécessaire d’entretenir Quand on n’a plus rien à perdre Il n’y a plus qu’à
Derrière les mots enrobés d’Inde, par dessous les fumées d’encens, les tentures et les sentiments du moi faisant ce qui se fait — au loin
Ta haine, je la vois Ta haine ne m’atteint pas. Elle est l’écho sombre Du marasme Au sein duquel tu te débats. Elle n’est que
solitude de l’homme sans papier ni crayon où aller épancher sa peine à vivre ici ? chaque feuille est buvard Pour la tristesse d’encre vider
Mon organe-cœur Fait le buvard à violence Il est plein Et n’absorbe plus rien. Que doit-il faire, S’il ne peut plus Se résoudre à la voir
Tu peux étendre tes draps entachés Dans le fond de mon âme L’eau qui ruissèle saura les laver. Dans le fond de mon âme, Tu
Ne pas interagir avec ce qui se passe, Comme on observe, discret, les animaux de la forêt. Et lorsqu’il chante depuis la branche de l’arbre
Le conflit est un trou noir Où tournoie, puis s’engouffre L’énergie psychique. Laissant son hôte prisonnier Des quelques miettes qui lui restent Pour fonctionner au
Le parallélisme entre deux personnes, Est un frontal silencieux (la télé). Et le frontal entre deux solitudes, Est un moment douloureux (le conflit) Peut-on être à