Le conflit est un trou noir Où tournoie, puis s’engouffre L’énergie psychique. Laissant son hôte prisonnier Des quelques miettes qui lui restent Pour fonctionner au
Le conflit est un trou noir Où tournoie, puis s’engouffre L’énergie psychique. Laissant son hôte prisonnier Des quelques miettes qui lui restent Pour fonctionner au
Le parallélisme entre deux personnes, Est un frontal silencieux (la télé). Et le frontal entre deux solitudes, Est un moment douloureux (le conflit) Peut-on être à
Plus qu’un espoir, un élan, une conviction ou un pari… La foi est un souvenir vif. Un souvenir vivant. C’est une forme de connaissance, au-delà
Il n’appartient qu’à toi d’être libre, chaque instant. Je le sais – il y a un confort à aligner les causes Qui t’empêchent de voir
Le comportement usuel, ce que je m’autorise, est en grande partie bordé par la peur : Observons notre comportement intérieur lorsque nous nous refusons quelque
La mouche sur ma page ajoute une dimension aux mots Ils deviennent impuissants à dire ce qu’elle montre en frottant ses deux pattes puis en
Subitement, le geste se cale dans les rails de l’univers. Les séances de zazen, depuis longtemps ou pas, avaient ferré la voie. Porté le long
Suite disponible ici: Quel est Celui qui Blesse ? (2/2) Première partie: « CELUI » ? Sans prévenir, celle ou celui…. L’homme qui m’a blessé a
Lorsque tout est dépeuplé, l’Être cesse de manquer, Illusion, agitation, méconnaissance De celui qui bavarde, gesticule et prévoit. Il faut le désœuvrement, pour débuter
Imagine une peau, Si fine et si fragile, Qu’on ne peut la saisir avec les mots. Trop bruyants, ils manquent la piste subtile. A l’approche
Couvrez ce Cœur que je ne saurais voir Couvrez ce cœur, Mon amie, mon ami, Coulez vos pleurs Que les navires fuient ! Ne pas
Comme l’argile oscille et s’élève En fumée fondatrice Volutes confuses et dansantes de l’encens En colonne se dresse Soudain effilée, fluide, élégante, Matricielle et sereine,
-Pensez à une relation. Pas quelque chose de tendre et de câlinant, Quelque chose de sec. La personne qui rend triste, celle qui donne envie
Ces lignes font suite à Prendre Refuge : la Dernière Cabane (1) Quelle merveille de pouvoir connaître l’expérience de la simple assise! Depuis la posture, observer
Par la parole, choisir D’enfermer un peu de vie Dans la bulle stérile, Puis rance des pensées Arracher la fleur préférée Desséchée dans ma poche