Encens, bougies, temples, statues, gestes et chants, Ne sont pas de l’esprit sclérosé ou des leurres sur la voie… Ils sont la prolongation dans l’univers
Encens, bougies, temples, statues, gestes et chants, Ne sont pas de l’esprit sclérosé ou des leurres sur la voie… Ils sont la prolongation dans l’univers
Le calme est une fréquence sur laquelle, trop souvent, je choisis de ne pas me connecter. en y demeurant, pourtant, j’invite les autres à s’établir
Si je prends une poignée de terre, que je la saupoudre de quelques brins d’herbe, que je délimite l’ensemble par quelques cailloux, Ai-je inventé le
La peur de l’autre, La peur d’être, De se montrer Et de le voir. Alors, Faire semblant, De le voir, De se montrer. Le regarder
Une à une, Les peurs remontent en bulles, De leur chaudron magique Du ventre jusqu’au coeur, Difformes, elles grandissent. Sur leurs parois s’agitent Dix mille
Lorsque les paroles de l’autre m’assaillent ou que ses actes me heurtent, les réactions de protection se mettent en place tellement rapidement que nous en
Trop souvent encore, je suis heurté, fouetté par les mécanismes de défense, Pourtant je les connais, Ils hurlent et ils giclent, Ou grondent en sourde
Le dialogue interne perpétuel– surtout nocturne– est une tentative de compensation a posteriori pour chaque frustration ressentie au cours de la journée. Ce sont des
Et alors que je marchais lentement sans rien attendre, ni rien subir, je constatais que ce que j’avais jusqu’à cet instant pensé immuable, constitutif, irrémédiablement
Break the codes,be unconventional,be creative. Be aliveYou will then turn into the recipient of everyone else ‘s projections of fears, insecurities and anxieties. Be confident,
Si je choisis de placer les objets de mes sens, loin de moi, près de moi, je suis au centre de mon univers. Jardinier obsessionnel,
Entendre de loin, C’est entendre mieux, C’est s’enlever soi même, Et recevoir les sons, Tels qu’ils sont. Si l’oreille est trop près, Le rire devient
Cet homme jeune que j’étais Voilà déjà dix ans Était-il moi, Ou était il un autre? Cet homme jeune est mort Chaque jour un peu
La plante qu’aujourd’hui j’arrose Est-ce celle qu’hier au matin Je voyais ? Ou bien est-elle une autre, Différente de peu? Totalement nouvelle? Disparue en tout
Laisser couler les flux Laisser battre les rythmes Laisser filer les mots Et de loin, les voir s’apaiser Puis se taire À force de ne