Il ne dut pas chercher longtemps pour l’apercevoir. Seul, au bout du sentier tracé par les feuilles mourantes, il était assis sur la grosse pierre.
Il ne dut pas chercher longtemps pour l’apercevoir. Seul, au bout du sentier tracé par les feuilles mourantes, il était assis sur la grosse pierre.
-Pensez à une relation. Pas quelque chose de tendre et de câlinant, Quelque chose de sec. La personne qui rend triste, celle qui donne envie
De ce montage, cet arrangement habituel que nous appelons ‘ego’, la forme la plus prégnante, la plus visible, surtout lors des pratiques assises, est le
En entrant dans la chambre, ce soir là, il ne se doutait pas vraiment de la décision qu’il allait prendre.
Quand il réclame attention, Tu exiges performances. Quand il ouvre le sac d’amour Tu le remplis de codes de conduite. Il ne peut pourtant cesser
C’est vrai qu’il marmonne de temps en temps, mais l’on n’y comprend trop rien. Pas le temps d’écouter. C’est incompréhensible, de toute façon. Sauf que:
Pourquoi fermer les grilles des barreaux de la poitrine? Pour éviter le piétinement? Pour contenir l’intrusion? Mais il n’y a personne à piétiner. Personne à
Assis, jambes croisées, genoux au sol, depuis toujours. Qui se tient sous la trappe d’observation? Dans quel espace se trouve-t-il? Au milieu, à l’intérieur de
La vue d’un arbre Au bord des larmes Le soleil balaie Un patch de lumière Et souffle au cœur L’émotion de vie Toujours présente Le
Et j’étais triste comme un migrant, dont personne ne parle la langue, qui baragouine en souriant quelques mots, pour survivre. Mais la langue natale des montagnes
Lors des conflits relationnels, c’est souvent la question de la perméabilité au chaos de l’autre qui se pose. Alors que ces mécanismes offrent à voir
Souvent, l’approche de la respiration dans les pratiques méditatives au sens large relève de l’injonction à inspirer comme ceci, à expirer comme cela. Ces consignes
Sous les bombes à déflagrations Absorbées par mon corps et lâchées en rafales, De nuit comme de jour et sans sirène audible, Mon cœur est
Il restait encore deux bonnes heures de marche. Le gîte
Il faut que je Les attentes que l’on entretient pour soi-même maintiennent une tension permanente. Laisser filer ces attentes, comme les pétales légers filent avec