Quand je retireLes plaques émographiques du récipient de poitrineQue montrent–elles ?(Le bain de chimie est complexe et le regard, non éduqué.) Les fleurs et le
Quand je retireLes plaques émographiques du récipient de poitrineQue montrent–elles ?(Le bain de chimie est complexe et le regard, non éduqué.) Les fleurs et le
Suffisamment trempés dans le bain de Zazen,Même les gros morceaux, bien que peu digestes,Finissent par se désintégrer.A leur tour, ils rejoignent le flot des nutriments,Font
J’étouffe dans vos esprits étroitsEt je me désespère dans le terne de vos aspirations.Vos complaisances m’ouvrent le cœur en deux et la myopie de vos
Ce que le détour par le Japon permet de comprendre :La focalisation sur le niveau individuel est un puits sans fond de souffrance. En permanence,
Tant que tu n’es pasDévoué entièrement à la vérité,Tant que ta dévotion reste tiède,Tu n’as pas mis un seul pas sur le chemin.Il faut que
Perdre l’esprit de simplicité donne une pratique vide : une coquille de plus ou une autre coquille dont l’animal s’est echappé depuis longtemps. FJ Fev
Depuis la fenêtre du bus,La musique dans le casque donne au paysage sa grâce. Et laisse émerger au rivage des lèvresUn sourire qui accueille la
Beaucoup de couples fonctionnent comme un accordéon qui sonne faux. Ils aspirent dans l’instrument à deux claviers l’air rance de la compensation et envoient vers
Comme un vieil acteur sur le retour sonne faux de tout son êtreLorsqu’il tente de reprendre ses poses de jeunesse et ses réflexes de plateaux,On
Le brouhaha de l’imbécile, bien qu’objet de mépris pour le détenteur d’un cerveau affiné, est-il qualitativement inférieur au discours intérieur de l’homme éduqué, assis dos
Julie, cette nuit, par les portes de l’esprit, celles qui entendent les couleurs et regardent les bruitsS’est vue se lever, parcourir quelques mètres… tout en
Parfois, ce sont les grains les plus fins, les plus pures qui passent au travers de leur compacts frères de minéraux, et tombent dès le
Matthieu traverse le jardin zen du temple Kodaiji.Lentement, il passe les bosquets touffus, il perçoit les reflets de la mousse humide dont les grosses pierres
Zazen,Du vent dehors,Le carillon de bois sonne, puis se tait. Je prends refuge dans le BouddhaJe prends refuge dans le DharmaJe prends refuge dans la
Nous sommes les 1er Février 2019J’ai 39 ans.Dans quelques minutes, nous feteronsLes 7 ans de mon dernier fils. Dans le fond du jardin, mon dojo.Faible