Il ne dut pas chercher longtemps pour l’apercevoir. Seul, au bout du sentier tracé par les feuilles mourantes, il était assis sur la grosse pierre.
Il ne dut pas chercher longtemps pour l’apercevoir. Seul, au bout du sentier tracé par les feuilles mourantes, il était assis sur la grosse pierre.
Assis en zazen, c’est comme cela que le maître enseigne. Seul, en posture il éclaire les impostures. D’une main, il offre à voir l’étouffement qui
(notes faisant suite à la fable: Le Zazou et le Nigo (1)) ….Petit détournement suite au constat suivant: sur la toile en réseaux ( internet – samsara
Le Zazou et le Nigo (SUITE) Maître Zazou, sur un zafu perché, Tenait à son cou un shiho. Maître Nigo, par l’aura
En entrant dans la chambre, ce soir là, il ne se doutait pas vraiment de la décision qu’il allait prendre.
Il y a quelque chose de suspect chez celui qui cherche à enseigner. Pourquoi donc vouloir enseigner? Le Bouddha lui même n’a pas spontanément endossé
Porté par la convivialité du moment, le jeune homme s’approcha du Maître. Le sourire lointain de celui-ci guida le disciple au travers des échanges mondains,
A force de traîner dans l’atelier, Même la plus inutile des bobines Ou la plus saugrenue des fibres Finit par se laisser tisser. De jour,