Toujours, cette relation corps / vêtements : elle s’exprime de manière multiple à travers l’existence.Ici, cette nuit, voici la forme qu’elle prend : Le problème n’est
Toujours, cette relation corps / vêtements : elle s’exprime de manière multiple à travers l’existence.Ici, cette nuit, voici la forme qu’elle prend : Le problème n’est
La rue déborde de violenceLa rue déborde de misèreDe quel coté regarder ?Mon cœur étouffeMon cœur est videQuel battement suivre encore ? La lune en
Je me sens parfois triste pour les gens qui disent vivre la nuit.Ils pensent ainsi qu’en sortant, en se traînant de lieu physique en lieu
Parmi les choses qu’une nuit en tente enseigne, j’en retiens deux.L’apprentissage du silence. Celui que l’on reçoit de la nature et celui des sons que
Comme une fleur pourritComme une fleur pourrieJe vais mourir et je suis mort. Comme l’obscurité nuitComme l’obscurité-nuitMa vie se meurtLa mort me vit Comme l’obscurité
Y aurait il quelqu’un pour me dire ou me montrer dans quel repli, sur la grande nappe de conscience je me suis encore laissé enfermé
Je pensais que la nuit était noirePuis elle me donne à voirToutes les façons qu’elle aDe laisser passer la lumièreAu travers de ses filtres sombres
Renaissance après nuit Réveil en absence de repères spatiaux Palper les murs, lieux inconnus Terre nouvelle En nuit Cohabitation des mondes Interpénétration visible Ils ne
Le monde moderne apporte le diktat de l’optimisation. Nous comprenons. Mais qu’en est-il lorsque ce culte de la fluidité des processus pénètre jusqu’à l’os le
« C’est en sortant du désert qu’on en acte la traversée, que l’on comprend le désert. Seul la foi dans l’enfantement du monde obscur peut encore
Dormir sur le sol et connaître l’étreinte de la mère. Par la gravité, l’astre terrestre serre les êtres contre son cœur. Ses bras jamais ne font
Il est plus reposant de constater son propre processus d’endormissement que d’embarquer le long des déroulements de ces processus…C’est d’ailleurs ce qui constitue notre mode
Entre l’éveil et le sommeil, la zone de tous les possibles les couloirs du temps se disloquent et les trappes de l’espace s’entrouvrent. Dans cet
Contre le délitement psychique d’une nuit éveillée, la lecture est un facteur de recentrage. Le point d’entrée dans la fournaise bouillonnante est alors déterminant car,
Sentiment de mal-être diffus. A marée haute, ne redescend pas. Aucune image, ni origine, Une tristesse lourde et sourde s’est infiltrée dans mes tissus comme