Bien sûr, ces mots ne servent rien. Posés sur le papier, abandonnés dans le noir, lorsque la salle est vide, les musiciens partis, ils attendent
Bien sûr, ces mots ne servent rien. Posés sur le papier, abandonnés dans le noir, lorsque la salle est vide, les musiciens partis, ils attendent
Aller en haut du Mont Inspir et recueillir, au fond de gorge les quelques graines que la plante aux fleurs d’éther sème au vent Passer
Qu’est-ce qui en moi contrôle ? Qu’est-ce qui regarde les scenarios ad infinitum en variant les angles de façon circulaire, pour s’assurer, encore et encore
Mais d’où me vient-elle, cette liberté folle, cet appel des cieux vastes et épurés Ce souffle incroyable qui ne peut se poser dans vos mornes
Puisse le jour ne plus advenir où il me fallait investir vos boîtes de valeurs, vos chaussures lustrées, vos tickets restaurants, vos RTT du bout
Ôter, les mots du mix, appuyer sur l’interrupteur avec minuterie. On est tranquille, un instant. On sait pourtant qu’ils reviendront. On ne peut arracher tout
Sentiment de mal-être diffus. A marée haute, ne redescend pas. Aucune image, ni origine, Une tristesse lourde et sourde s’est infiltrée dans mes tissus comme
Mon être de sagesse est celui qui enseigne et montre de la compassion envers celui qui apprend. Cet être des sagesses sait illuminer les propos
La chose la plus gentille que je puisse dire concernant les mots, c’est que l’unité se réalise sans eux. Cela signifie qu’en dépit de leur
Car derrière chaque geste Se cache un délice merveilleux Une source de joie incomparable Sauras-tu la retrouver ? Encore, encore, encore ? Et maintenant ? Pour sortir promener
(Paroles pour une chanson d’un autre) Même si les si n’aiment pas les ré J’voudrais te dire un truc mineur que j’t’imagine dans un carré
La confusion cause/conséquence : il faut que j’y revienne. Cette méprise est au centre de la matrice des expressions matérialistes. A chaque fois que se lève
La respiration serpente en dessous de mon corps, comme l’eau en hiver, sous la croûte de terre glacée, coule encore, comme si de rien n’était.
Sous les humbles voilages de la simplicité,
Nos corps infusent le monde.
A-t-elle déjà lu le halo de la lune Et baigné ses pupilles aux reflets orangés De diables chauds soufflés au sommet de la dune, A-t-elle