Je ne peux pas affirmer que la vie que je vis, celle que j’ai vécue jusqu’ici se soit réellement produite. Il n’est pas impossible qu’elle
Je ne peux pas affirmer que la vie que je vis, celle que j’ai vécue jusqu’ici se soit réellement produite. Il n’est pas impossible qu’elle
Quoi que tu dises et quoi que tu fassesQuoi que j’en pense ou quoi que j’en ignoreJe suis éveilléJe suis éveillé même si je ne
« La paupière frontaleNe s’ouvre pas sur un nouvel enseignement, ultime et définitif.Elle laisse voir l’enseignement unique, déjà présent partout. Il est nécessaire que le rideau
On traverse la vie comme on progresse dans une grotte muni d’une lampe frontale. En pénétrant la pièce de la trentaine, nous y voyons aussi loin
(English version available here : I Sit )Version Audio Au travers des rochers qui s’érigent, des blocs qui s’agrègentEn montagnes densifiées,Je m’assois.Au travers de l’obscurité
Il me regardait patiemment pendant que j’étalais mes tribulations. Moi, je le regardais. Alors même que je déroulais la litanie ritualisée de mes misères, j’espérais
Si douce, si douce, La vieillesse, si douce Est entrée dans ma vie. Sans parler, discrète Elle avançait, discrète. Je la remercie D’être assise à
L’attrait pour la cohérence derrière l’enchevêtrement des textes, pour le détricotage a posteriori des fils emmêlés de la tradition, pour l’esthétique, la saveur culturelle propre
Aujourd’hui, il t’est si facile —du moins, c’est l’impression que j’ai —D’aimer, et de m’aimer.Tu prends ma main puis la caressesEt sous mon aile tu
Quel est celui qui prie en moi ? Tant que le négociant en tapis prend la parole, aucune prière ne se dit. D’ailleurs, je ne
Trouver la cause est une quête souvent vaine, un leurre thérapeutique, car elle se perd dans le tréfonds du noir. L’origine, d’où ce qui parle
(Étudiant, j’étais totalement passionné par un jeu vidéo, lequel persistait à me maintenir éloigné des bancs de la fac pendant des heures, des jours et
–Le plus dur, lui confia-t-il, est quand il m’arrive, généralement par surprise et par effet miroir du spectacle qu’elle me donne à voir suite au
« La sagesse des synchronicités en pluie diluvienne, Lave les vêtements de l’âme et les peaux de mots. Les mots ruissellent au sol en abandonnant
De l’autre coté, Le désir se lève toujours Mais il a cessé de planter ses dents. Et lorsqu’il court devant moi, Il ne me traîne