Un facteur certain de souffrance est l’obligation que l’on se fixe de rester cohérent relativement aux scénarios intérieurs. Cette souffrance aussi est totalement auto-induite.Elle ne
Un facteur certain de souffrance est l’obligation que l’on se fixe de rester cohérent relativement aux scénarios intérieurs. Cette souffrance aussi est totalement auto-induite.Elle ne
Lorsque l’absence de sens,Dans laquelle tous se noient, Est détectée par les capteurs,Restent l’ennui, le chagrin. Restent l’ennui, le chagrinPour éteindre l’absenceQui s’obstine à poser
Lorsqu’un phénomène s’actualise, il me percute. L’impact qu’il laisse en moi peut être léger, ou durable, agréable ou désagréable.Lorsque nous sommes touchés, émus, choqués ou
Combien de coups au cœur te faudra-t-il donc avant de cesser de les accepter ? Car je ne crois pas qu’ils te soient infligés. N’est-ce pas
Les bonno(s)* sont les granules de poussière et de peaux mortes qui révèlent le rayon de lumière, invisible autrement.Devenu familier du bras de soleil, le
Jardin d’Eden, souffrance, et Zen.
Le tsunami des profondeursLaisse en écume de surface, la joie. Le tsunami de surfaceLorsque l’écume étouffe toutLaisse en profondeurla souffrance. A l’œil suffisant du vernis
Ok, tu es blessée.Le boulet des mots, tu l’as pris en plein estomac. Les jours passent et maintenant quoi ?Que vas-tu faire avec ta blessure
« Nous n’avons pas toujours le courage et le calme nécessaire pour voir, derrière la réaction radicale, incompréhensible ou démesurée, la blessure d’amour. » Franck Joseph ©FJ
Et si la vérité n’était pas cette pièce biface, cette compréhension toujours binaire de la vacuité ?Si elle était un échafaudage ou s’enchevêtrent différents plans
Zazen : se retrouver au pied du mur et trouver l’espace pour survivre. La plongée en apnée dans l’espace de l’existence laisse peu de chances
J’aimerais créer un refuge qui offre aux pratiquants de tout crin ce que le refuge de campagne représente pour les animaux de tout poil. Échappés
Il me regardait patiemment pendant que j’étalais mes tribulations. Moi, je le regardais. Alors même que je déroulais la litanie ritualisée de mes misères, j’espérais
L’ouverture d’esprit, l’ouverture du cœur, C’est accepter de voir ses standards redéfinis par le monde. Il peut s’agir de grandes choses, un drame une perte
La vulgarité appelle la vulgarité, comme la surdité appelle une voix plus forte en retour. L’être vulgaire se promène en permanence avec un couche isolante