En réalité, on ne comprend jamais rien. On intègre ce que l’on sait déjà. Ce qui résonne avec ce que nous sommes devient nous. Ce
En réalité, on ne comprend jamais rien. On intègre ce que l’on sait déjà. Ce qui résonne avec ce que nous sommes devient nous. Ce
Il arrive qu’une rafale de pensées, lancées à vive allure, vienne frapper mon crâne. Les balles, alors, ricochent en tout sens et mon axe se
La simplicité du sentiment de bonheur qui m’envahit parfois est confondante. Vertigineuse, aussi, la décorrélation totale entre ce sentiment et la teneur des événements extérieurs.
La chose la plus gentille que je puisse dire concernant les mots, c’est que l’unité se réalise sans eux. Cela signifie qu’en dépit de leur
-Réponds-moi, le pied ! 5 paires de chaussettes te recouvrent ! -oui, mais j’avais si froid. -et aujourd’hui tu ne peux plus marcher….Tu ne peux plus te plier !
Car derrière chaque geste Se cache un délice merveilleux Une source de joie incomparable Sauras-tu la retrouver ? Encore, encore, encore ? Et maintenant ? Pour sortir promener
Les émissions télévisées, films et séries font le quotidien des hommes de l’ouest. Elles représentent, pour eux, une part croissante de leurs discussions, mais également,
(Paroles pour une chanson d’un autre) Même si les si n’aiment pas les ré J’voudrais te dire un truc mineur que j’t’imagine dans un carré
Avec la première fille qui passe, s’en aller vivre au bout des terres, avec les fibres qui pendouillent, tisser les mondes, y habiter — l’inconséquence
La confusion cause/conséquence : il faut que j’y revienne. Cette méprise est au centre de la matrice des expressions matérialistes. A chaque fois que se lève
La respiration serpente en dessous de mon corps, comme l’eau en hiver, sous la croûte de terre glacée, coule encore, comme si de rien n’était.
Cet article fait suite à : Sur les Chemins de Moins (1/2) De la dextérité physique et intellectuelle ? Rien ne saurait rester. De ceux
J’éprouve la plus grande des difficultés, lorsqu’il s’agit de souscrire à l’hystérie compensatoire. Pour occulter l’échéance inéluctable : précisément celle à laquelle tous pensent sans qu’il
Le monde n’existe pas. Production collective, convention familière. Modelage de consciences autrement que par nous, le monde n’a jamais commencé, il ne peut disparaître. En
Paradoxe – toujours le même terrain. Quel autre terrain ? Je ne peux connaître la Vie, habiter le Soi, goûter le Corps, me nourrir de l’Esprit,