Le mental ne peut mener hors du mental. Ce n’est que de manière heureuse, fortuite ou inspirée qu’il nous est parfois donné d’atterrir en dehors
Le mental ne peut mener hors du mental. Ce n’est que de manière heureuse, fortuite ou inspirée qu’il nous est parfois donné d’atterrir en dehors
Il y a quelque chose de suspect chez celui qui cherche à enseigner. Pourquoi donc vouloir enseigner? Le Bouddha lui même n’a pas spontanément endossé
Etre rempli de pluie Traversé par les milliers de gouttes Ruisselantes et crépitantes Sur les tôles ondulées de nos crânes Être vide de mots, Poème
Voir tous faire quelque chose Chacun pour soi et ensemble. L’encens ensablé ici, Le coussin ajusté là, Le manteau accroché plus loin. Unis par le
La communauté d’humains qui cherchent à vivre ensemble, à expérimenter, à partager, à cohabiter, pose très rapidement une question qu’il faut traiter au plus vite,
Ce qui acidifie la nuit Lorsque le sommeil est fendu Une brèche dans la nuit est ouverte, et l’état de sommeil, brusquement, prend fin. La
Ne pouvant jamais observer le jour le jour, Nous regardons le jour la nuit. En habitant le jour, comment le verrions-nous? Objets et personnages, tous
Quand il réclame attention, Tu exiges performances. Quand il ouvre le sac d’amour Tu le remplis de codes de conduite. Il ne peut pourtant cesser
Et lorsque tout est un, Alors tout s’éteint. Plus de ferveur transpirante, Finie l’ardeur dépensée A entretenir le deux, A tronçonner le un En dix
Une guitare posée, sans humain pour la jouer. Quelques cordes espacées Pour que l’air s’y prélasse Avec légèreté, en respectant les cordes. L’air connaît tous
Bêtise collective De la même manière qu’il existe une intelligence collective assurant la cohésion et agençant au mieux les modalités d’une structure (ruche,
J’appelle ici ‘problème’ toute préoccupation mentale. Le problème malotru s’invite la nuit. Entre deux innocentes tranches de sommeil fait irruption une phase d’éveil. La pesanteur
Machine à Fumée Le mental est une machine à fumée. Sans arrêt, il cherche à combler l’espace entre ce qui est, et ce que je
Voilà mon tour de garde, on me passe l’habit. Seul au sommet du mât, matelot en vigie, Moi qui aime tant le chaloupé langoureux de
Assise, seule, au bout du ponton de bois, Les pieds dans l’eau, elle parcourt l’océan. Elle est de ceux qui vivent la vie sans que