A l’approche de la vague Déferlante du chaos Alors que le gras s’immisce Déjà dans chaque interstice Le corps se roule en coquille L’œil s’apprête à se fermer,
A l’approche de la vague Déferlante du chaos Alors que le gras s’immisce Déjà dans chaque interstice Le corps se roule en coquille L’œil s’apprête à se fermer,
Quarante années d’absence Ont eu raison de toi. Rapiécé, incomplet Et les nerfs en lambeaux. Presque mort et pourtant, Parti pour un nouvel encore. Non
Sommes-nous tous équipés pour aller voir ce qui se passe à la racine de l’expérience de conscience ? Si oui, pourquoi tous n’y allons-nous pas
Et que m’importe encore cette cohérence d’apparat ! Vous le savez aussi bien que moi Mais dans votre intérêt, vous aimez à le taire. A
Cette bande de peau — Ce lambeau Que le soleil inonde doucement Pour la première fois. Le temps des mots toujours Inapte à le transcrire,
Et ce vieux corps exhume encore Des relents de jeunesse, Mais qu’a-t-il fait depuis ce temps ? Car, entre vert et presque mort, Un surcroît
Accepter de ne pas résoudre, De ne pas avoir les armes, Les connaissances, le mental Cesser de faire, de tenter, d’influer. Quitter les terres de
Matthieu ne s’était pas joint aux autres disciples. Qu’ils le pensent trop en retrait des activités de groupe, cela ne lui faisait rien. Il n’avait
Voyez-vous le bonheur dans le cœur du mouvement que l’on fait doucement ? Voyez-vous ce qui cherche à courir, à pousser, ce qui veut rejeter
J’entends les vagues claquer Sur les flancs de mon crâne Je vois les mots jaillir Pour en saisir l’écume, La geler en carottes Glaciaires, inutiles,
Chamaniques à souhait, le bruit des pas sur le sol. Toutes les nuances de rythmes et les couleurs des timbres… Surfaces sablées, d’herbes ou de
Qu’est-ce qu’un pas pressé ? Un pied chaussé et chaussetté de l’urgence A à l’urgence B Comment un pied peut-il poser, et manquer d’épouser le
Le K.O. émotionnel Incapacitant A durée limitée Aveuglés par l’impact Les papillons de poitrine Peinent à trouver la sortie. Pendant plusieurs jours Ils tournent bêtement
assis sur une souche, simplement au centre du monde exactement l’odeur des pins les cris d’enfants me traversent également
Cet article fait écho à Buddy Dogen et Master Zinn La vie – la Vie Où est la Vie lorsque la vie la revêt ? Où