Zazen est le vent de l’ouest venu chasser les feuilles qu’apporte le vent du nord. Celles-ci s’amoncellent en tas pourrissant devant notre porte d’entrée. Sans
Zazen est le vent de l’ouest venu chasser les feuilles qu’apporte le vent du nord. Celles-ci s’amoncellent en tas pourrissant devant notre porte d’entrée. Sans
Le couple n’est pas le remède à la solitude. Ce concept de couple, en tant que panier recevant nos projections intimes, n’est pas la solution.
La guidance est de première importance pour celui qui patauge et s’enlise. Elle permet, par l’encadrement d’un maître ayant intimement parcouru le sillon, d’y amener
Toute l’expérience du monde est le fruit des pensées. De la pensée, émerge l’égo. Toute l’expérience du monde est une représentation égotique. Regarder derrière le
Cette illusion totale et répandue, est parmi les plus douloureuses au travers desquelles il nous appartient de passer. Elle veut que : si j’entretiens mon corps,
Aujourd’hui dans le bonno, je vois la souffrance. C’est mon choix. C’est comme ça. Il y a des jours où… Il faut être fou ou
Il y peu de publications sur ce blog en référence à des faits précis et identifiables. Généralement la traçabilité est gommée, et le propos élargi.
Il n’est pas douloureux de cesser de s’attacher. Étrangement, ça ne fait pas vraiment mal. L’impression de douleur que l’on peut parfois ressentir est comparable
A se frotter au monde à rencontrer toujours les mêmes aspérités les mêmes rugosités l’âme humaine épaissit Croyant ainsi se protéger comme le pied dans
Derrière l’adhésion aux thèses complotistes, il y a l’envie d’être celui qui détient les codes de lecture du réel. Ces codes étant généralement simplistes, ils
En réalité, on ne comprend jamais rien. On intègre ce que l’on sait déjà. Ce qui résonne avec ce que nous sommes devient nous. Ce
Il arrive qu’une rafale de pensées, lancées à vive allure, vienne frapper mon crâne. Les balles, alors, ricochent en tout sens et mon axe se
La simplicité du sentiment de bonheur qui m’envahit parfois est confondante. Vertigineuse, aussi, la décorrélation totale entre ce sentiment et la teneur des événements extérieurs.
La chose la plus gentille que je puisse dire concernant les mots, c’est que l’unité se réalise sans eux. Cela signifie qu’en dépit de leur
-Réponds-moi, le pied ! 5 paires de chaussettes te recouvrent ! -oui, mais j’avais si froid. -et aujourd’hui tu ne peux plus marcher….Tu ne peux plus te plier !