Voir tous faire quelque chose Chacun pour soi et ensemble. L’encens ensablé ici, Le coussin ajusté là, Le manteau accroché plus loin. Unis par le
Voir tous faire quelque chose Chacun pour soi et ensemble. L’encens ensablé ici, Le coussin ajusté là, Le manteau accroché plus loin. Unis par le
La communauté d’humains qui cherchent à vivre ensemble, à expérimenter, à partager, à cohabiter, pose très rapidement une question qu’il faut traiter au plus vite,
Ce qui acidifie la nuit Lorsque le sommeil est fendu Une brèche dans la nuit est ouverte, et l’état de sommeil, brusquement, prend fin. La
Ne pouvant jamais observer le jour le jour, Nous regardons le jour la nuit. En habitant le jour, comment le verrions-nous? Objets et personnages, tous
Quand il réclame attention, Tu exiges performances. Quand il ouvre le sac d’amour Tu le remplis de codes de conduite. Il ne peut pourtant cesser
Et lorsque tout est un, Alors tout s’éteint. Plus de ferveur transpirante, Finie l’ardeur dépensée A entretenir le deux, A tronçonner le un En dix
Une guitare posée, sans humain pour la jouer. Quelques cordes espacées Pour que l’air s’y prélasse Avec légèreté, en respectant les cordes. L’air connaît tous
Bêtise collective De la même manière qu’il existe une intelligence collective assurant la cohésion et agençant au mieux les modalités d’une structure (ruche,
J’appelle ici ‘problème’ toute préoccupation mentale. Le problème malotru s’invite la nuit. Entre deux innocentes tranches de sommeil fait irruption une phase d’éveil. La pesanteur
Machine à Fumée Le mental est une machine à fumée. Sans arrêt, il cherche à combler l’espace entre ce qui est, et ce que je
Voilà mon tour de garde, on me passe l’habit. Seul au sommet du mât, matelot en vigie, Moi qui aime tant le chaloupé langoureux de
Assise, seule, au bout du ponton de bois, Les pieds dans l’eau, elle parcourt l’océan. Elle est de ceux qui vivent la vie sans que
Celui qui reçoit insultes, humiliations, dénigrements, qui est-il? Avec la réalisation que celui-ci n’a jamais existé, disparaît la souffrance. Quelle joie d’avoir tout ce matériel
C’est vrai qu’il marmonne de temps en temps, mais l’on n’y comprend trop rien. Pas le temps d’écouter. C’est incompréhensible, de toute façon. Sauf que:
Jumping off the boat. Overboard and in the sea.Jumping so is Zen.-What is Zen?-Jumping overboard Such a jump ensures movement.Hence the paramount importance of having