Kinhin, c’est faire confiance Au futur : lâcher le passé. Le pied antérieur reçoit le poids du corps et le pied postérieur se relâche. Au
Kinhin, c’est faire confiance Au futur : lâcher le passé. Le pied antérieur reçoit le poids du corps et le pied postérieur se relâche. Au
Les sauts dans l’inconscience n’ont de cesse de divertir ici, puis là, revenir encore, effondrer le plafond, au travers du plancher, passer et soudain pénétrer,
Dans une large part des situations stressantes ou des réactions d’inhibitions impliquant la peur, celle-ci est due au niveau de pouvoir que nous prêtons à
Bodhi Svaha:Sous l’articulation du mantra qui va au-delà, il y a un accouchement en douceur, une résolution silencieuse sur la tierce intérieure. Franck Joseph ©FJ
Trouver la cause est une quête souvent vaine, un leurre thérapeutique, car elle se perd dans le tréfonds du noir. L’origine, d’où ce qui parle
Cet article fait suite à : Pourquoi le Ralentissement ? (1/2) Osons le parallèle musical : la création est le groove, celui là même qui
Lors de sa balade il croisa mille et un arbres, mais il ne les vit pas….puisque de toute façon il les avait croisés un million
Par une route de douceur, Il serait bien triste de ne pas l’emprunter Les couleurs que l’on y rencontre En aquarelle se fondent en nos
Lorsqu’il s’agit de s’adapter au rythme d’un lieu, Si cela signifie un ralentissement, alors, c’est une expérience de délices et de ravissements. A l’inverse, lorsque
–Le plus dur, lui confia-t-il, est quand il m’arrive, généralement par surprise et par effet miroir du spectacle qu’elle me donne à voir suite au
L’activité sexuelle est le plus souvent vécue comme une polarisation de non conscience. Sur l’axe « non conscience – conscience« , elle est dans ce cas une
« La sagesse des synchronicités en pluie diluvienne, Lave les vêtements de l’âme et les peaux de mots. Les mots ruissellent au sol en abandonnant
De l’autre coté, Le désir se lève toujours Mais il a cessé de planter ses dents. Et lorsqu’il court devant moi, Il ne me traîne
Ce n’est nul autre que moi qui érige une barrière me séparant de la nature, un muret au dos duquel je me retiens haletant espérant
En mangeant rapidement et abondamment, tu creuses un parcours sans fin, et t’affaires à renouveler un sentiment auquel tu ne prêtes pas attention, donc tu