Par la parole, choisir D’enfermer un peu de vie Dans la bulle stérile, Puis rance des pensées Arracher la fleur préférée Desséchée dans ma poche
Par la parole, choisir D’enfermer un peu de vie Dans la bulle stérile, Puis rance des pensées Arracher la fleur préférée Desséchée dans ma poche
Stupéfaction lorsqu’il est donné d’apercevoir l’ampleur du travail qui s’accomplit la nuit. En regard de mes rêves, même l’accomplissement de la plus acharnée des journées
De ce montage, cet arrangement habituel que nous appelons ‘ego’, la forme la plus prégnante, la plus visible, surtout lors des pratiques assises, est le
S’accrocher au diaphragme, solidement amarré Et aux parois nasales qui connaissent le cap, Voilà ce que je fais lorsque les remous frappent La coque à
En entrant dans la chambre, ce soir là, il ne se doutait pas vraiment de la décision qu’il allait prendre.
En Kinhin — c’est le nom donné à la marche méditative dans le zen Soto — les gens se suivent. Je suis les gens. Je
-Papa, est-ce que, une maison aussi, ça a une vie? -Bah…oui… -Comment c’est possible si elle a pas d’zyeux, pas d’bouche, pas d’oreilles? Voici la
Le mental ne peut mener hors du mental. Ce n’est que de manière heureuse, fortuite ou inspirée qu’il nous est parfois donné d’atterrir en dehors
Bêtise collective De la même manière qu’il existe une intelligence collective assurant la cohésion et agençant au mieux les modalités d’une structure (ruche,
Machine à Fumée Le mental est une machine à fumée. Sans arrêt, il cherche à combler l’espace entre ce qui est, et ce que je
Assise, seule, au bout du ponton de bois, Les pieds dans l’eau, elle parcourt l’océan. Elle est de ceux qui vivent la vie sans que
Celui qui reçoit insultes, humiliations, dénigrements, qui est-il? Avec la réalisation que celui-ci n’a jamais existé, disparaît la souffrance. Quelle joie d’avoir tout ce matériel
C’est vrai qu’il marmonne de temps en temps, mais l’on n’y comprend trop rien. Pas le temps d’écouter. C’est incompréhensible, de toute façon. Sauf que:
Assis sur le coussin d’herbe au bord de l’eau, J’observe le temps-rivière m’engloutir. Assis sur la branche de l’arbre de la berge, J’observe l’homme au