Et lorsque sur le trajet de tes yeux tu vois à la fois la barre verticale de ta cellule puis, plus loin et floutée, celle
Et lorsque sur le trajet de tes yeux tu vois à la fois la barre verticale de ta cellule puis, plus loin et floutée, celle
Comme une vague de mer sans marée jamais n’avance vraiment Et les creux de l’aride craquelés par l’amer offrent au solitaire Les gouffres abruptes du
En ces instants, la présence n’est pas une option facultative.
Mon corps entier en composteur matières et émotions en décomposition fermentent et sédimentent doucement Les strates basses chaleureuses et fécondent étonnent encore celui qui vient
Could we jump off our ill-being
To the pure heart of Being ?
Seul, assis, remonte le fil Entre les mains, il glisse Rattrape-le encore Et redescends son cours Les fils que l’on tend sont des liens qui
Dans Be who you really are, livre au sein duquel Daniel Godman recense les paroles de Sri Ramana Maharshi, apparaît cette phrase : « The I-thought
Béni soit celui qui investigue en dehors des systèmes, Il peut lever le voile sur la lumière, Il ne considère pas les couleurs et les
L’autre est l’ami, le collègue, le passant, la réunion à venir, la phrase prononcée il y a deux semaines, le visage approché il y a
Respirer sans entrave réaliser soudain que les milliards de respirations parcourues jusqu’ici étaient compressées, serties de bagues inconscientes. Lorsqu’à nouveau, le flux circule, à cet
Coming back to basics Again, again, and again Until it becomes natural Until it remembers being natural Until it finds back its own place –
« A quel moment, très concrètement dans notre quotidien sommes-nous de retour à la surface de l’être ?
Et tellement d’autres questions progressivement inutiles. »
L’expérience a/locale n’est pas une simulation auto induite,le pouvoir d’alignement de l’être sur l’Etre est une fiction douloureuse.Ce processus est laborieux et artificiel. Elle est
Au restaurant de conscience, la table des mots est celle qui se situe près de la fenêtre et ouvre sur la rue. C’est elle que
Le mental, juvénileintrépide, effréné, s’imagine hors du temps. Le corps sait qu’il n’est en rien différent de l’arbre auquel il s’adosse et des feuillages qui l’abritent.Nul