Que nous l’appelions ‘mental’, ‘égo’, ‘processus phénoménaux’, ou ‘vie sans Dieu’, Que nous évoquions les paires nature-Nature, esprit-Esprit, soi-Soi, Il est dans tous les cas
Que nous l’appelions ‘mental’, ‘égo’, ‘processus phénoménaux’, ou ‘vie sans Dieu’, Que nous évoquions les paires nature-Nature, esprit-Esprit, soi-Soi, Il est dans tous les cas
Même dans le Zen, tant de projections Pourtant il n’est censé n’y avoir rien ni écran, ni miroir, ni esprit de profit ni vide,
Il est parfois difficile de ne pas céder à la facilité d’interprétation qui voudrait une absence de différence entre des voies dualistes et non dualistes.
A découvrir sous forme d’article : Écoute le Maître Franck Joseph ©FJ luillet 2018 Les articles et méditations sont disponibles en version papier ici :
« Méditer, c’est « trouver la vague et s’y glisser » Sans fracas, sans trompette, sans concours et sans gloire. Méditer, c’est découvrir qu’on a une planche de
Lire en soi lire au travers des mots. Un son, un flux, quitter les lettres. Lâcher une à une les branches à mesure que l’on
Comme l’avion passe le mur du son, Le méditant passe le mur du soi. Un mur de bruit, fait des briques du mental au delà
« Je veux bien payer comptant pour de la bouillie, mais qui voudrait payer pour des sandalettes que l’on peut confectionner soi-même ? » Houang Po (Editions
Comment se fait-il que nous sous-estimions la solidité du lien de continuité entre un jour et le suivant ? Ce point dont, le soir venu,
A la tombée du jour, depuis la butte d’herbe, assis, il contemplait les lumières lointaines de la ville. Les yeux fermés, il se leva. Décidé
Depuis la nature réduite, je cherche, Depuis la nature vaste, tout s’opère. La nature réduite est la nature vaste; Elle ignore sa vastitude. La nature
Chaque organe, chaque partie du corps est une longueur d’onde et la conscience, comme un doigt sur le modulateur, permet de se poser sur une
Qu’est-ce qu’être en retard ? C’est adhérer à une croyance selon laquelle, à l’instant où nous le constatons, c’est à dire au moment où nous
Et si l’éveil était un pont, une passerelle pour passer du réel au réel l’emprunterais-je alors ? Un pied, puis un autre traverseraient tranquillement le
S’il n’y avait que le vent sans les feuilles du saule Jamais je ne pourrais apprécier la caresse De leur bruissement contre mes tympans. Le