L’égocentrisme est parfois la seule voie que l’individu peut emprunter pour ne pas sombrer au milieu des bourrasques de la vie.Comme tout le monde, elles
L’égocentrisme est parfois la seule voie que l’individu peut emprunter pour ne pas sombrer au milieu des bourrasques de la vie.Comme tout le monde, elles
La conscience de surface souhaite avant tout ne pas se voir désinvestir,Elle guette avec tant de fébrilité le désengagement des forces qui l’animent et leur
There is not one among you who is not called to the Lord’s Supper,The Great Turnaround, The Great OpportunityIn a thundering silence of complicity,May everyone
« Do this in remembrance of me » I have long seen here a commemoration, a disembodied statement as one celebrates a distant historical event. “Remember,” Christ
La vie spirituelle peut aussi être investiguée de manière brute, sans filtre narratif, sans les rocambolesques retournements de situations connus par d’autres, sans les périples
Voici ce que j’ai entendu il a y près de 25 ans de la bouche d’une psychiatre, amie d’ami, avec laquelle nous nous asseyions alors
Les éclats de colère prennent les acteurs en otage.Confrontés au cris, aux gesticulations saccadées, ils sont victimes d’un ‘emotional freeze’, une torpeur émotionnelle qui pétrifie.
J’ai croisé son regard de lumière,L’éclat sortant de ses yeuxS’est reflété dans les miens Vérité nueBonheur sans fard La reconnaissance a eu lieuUne seconde ou
Le Christ parle beaucoup de feuilles de thé,Le Bouddha parle beaucoup de filtres.Ils parlent tous les deux de la même chose : l’art du thé. ©FJ
La pratique de la méditation est terriblement complète.Elle contient à la fois tout ce que l’on veut voir et tout ce que l’on ne souhaite
Le meilleur moment pour observer le désir dans ses œuvres est dans la jeunesse du matin.Allongé dans la demi torpeur du post-sommeil,confortablement posé sur l’arête
Les pensées s’agrègent en grumeaux.Et plus l’amas de débris, dans la soupe psychique est volumineux, plus il lui sera aisé d’embarquer les désirs passant à
De retour du dojo,Mille délices me parviennent.La vie affleureDans chaque branche, chaque briseApporte un son pénétrant.Chaque pas pulse en douceurAu rythme de tout.Quelques mètres, traverser
Tant que l’égo veut,Au bout du cheminViendra le goûtDu venin. En attendant, les pieds y courentA la vitesse de penséesportés par le vent du désir.Ce
Combien d’années encore à trainer dans le jus rance des pensées ?Opérer depuis le module intellectuel, c’est tremper dans la cuve des pensées.Par capillarité, elles infusent