I’m sad when I forget that life is but a game where tables turn and pieces are swept away, where no rule is ever set
I’m sad when I forget that life is but a game where tables turn and pieces are swept away, where no rule is ever set
(Please scroll down for english version) Le désert. Cela peut aussi être le passage par l’aridité, la sécheresse et la solitude de la méditation. Connaître
Par vagues, les commentaires des spectateurs s’agrippent comme une houle qui progressivement submerge tout, puis en decrescendo va vers la dispersion. La prochaine fois qu’un
A celui chez qui le manque de contact physique donne lieu à un sentiment de frustration, je peux faire part d’une expérience. Il n’y a
Whenever I surrender to the Father, I withdraw from the ego room. The movement, the release of energy is the same. The love rising
The further you move into the cosmic darkness, the deeper you sink into the universe, The more violently the winds will blow. Could this be
Il y a deux façons d’appréhender la solitude. Le premier versant est de loin le plus répandu : c’est celui de l’immaturité. De ce coté ci
En nous, et autour de nous, tout est récit : –D’un point de vue psychique, le premier enseignement d’une pratique méditative est que notre fonctionnement habituel
Parmi les choses que les gens aiment, et auxquelles ils ont plaisir à s’identifier, beaucoup n’ont en réalité aucune existence. Il s’agit d’un constat effectué
I believe that lighness of heart saves us while seriousness kills without fail. In lightness of heart, there is flexibility and adaptation to space In
Dodging… This is also one of the teaching media in the Zen tradition. Laying a trap, greasing the helping hand… Preventing the roots from embedding
Note préalable : Je parle de musique classique car il s’agit de celle ayant été à l’initiative de cette pratique. Il se peut donc fort
(Version française : Parfois, Zazen est le Veau d’Or Zazen, zazen, zazen…. until it becomes an obsession, Then zazen again, zazen some more, until it makes
The sharpness of presence has nothing to do With the syrupy vanilla cotton cloud of glazed paper mindfulness of smoky telephone screens of one-way mirrors.
(french version available here : Au Siffloteur des Matins) From the fierce immaturity of my teenage years, I would question him about the endless universe