Oserez-vous plonger Dans la simplicité ? Le confort des mots Vous enferme. Fausse fluidité et jeux infinis Des combinaisons et pirouettes Oserez-vous plonger ? Ici
Oserez-vous plonger Dans la simplicité ? Le confort des mots Vous enferme. Fausse fluidité et jeux infinis Des combinaisons et pirouettes Oserez-vous plonger ? Ici
Dans le silence du trauma comme dans l’œil cyclone, tout est calme. A ne jamais parler du traumatisme, on finit Par ne jamais parler de
Ta haine, je la vois Ta haine ne m’atteint pas. Elle est l’écho sombre Du marasme Au sein duquel tu te débats. Elle n’est que
solitude de l’homme sans papier ni crayon où aller épancher sa peine à vivre ici ? chaque feuille est buvard Pour la tristesse d’encre vider
Tu peux étendre tes draps entachés Dans le fond de mon âme L’eau qui ruissèle saura les laver. Dans le fond de mon âme, Tu
Le conflit est un trou noir Où tournoie, puis s’engouffre L’énergie psychique. Laissant son hôte prisonnier Des quelques miettes qui lui restent Pour fonctionner au
Le parallélisme entre deux personnes, Est un frontal silencieux (la télé). Et le frontal entre deux solitudes, Est un moment douloureux (le conflit) Peut-on être à
La mouche sur ma page ajoute une dimension aux mots Ils deviennent impuissants à dire ce qu’elle montre en frottant ses deux pattes puis en
Lorsque tout est dépeuplé, l’Être cesse de manquer, Illusion, agitation, méconnaissance De celui qui bavarde, gesticule et prévoit. Il faut le désœuvrement, pour débuter
Imagine une peau, Si fine et si fragile, Qu’on ne peut la saisir avec les mots. Trop bruyants, ils manquent la piste subtile. A l’approche
Mouvement du Silence Mouvement une note bruit Toujours pour Rien d’en bas le mot Le se taire F
Comme l’argile oscille et s’élève En fumée fondatrice Volutes confuses et dansantes de l’encens En colonne se dresse Soudain effilée, fluide, élégante, Matricielle et sereine,
Du trou poétique au tout poétique Et puis le mot craque En bout de ligne Sous les coups de la langue Il se fend et
Stupéfaction lorsqu’il est donné d’apercevoir l’ampleur du travail qui s’accomplit la nuit. En regard de mes rêves, même l’accomplissement de la plus acharnée des journées
J’aimerais, par cette intervention en dehors de claviers battus, vous exprimer ma reconnaissance. A tous. Ceux qui me lisent, et qui par leurs retours chaleureux,