L’habitude d’agression crée la crispation intérieure. A force de subir les assauts –réels ou vécus comme tels– du monde extérieur, nous développons une réaction de
L’habitude d’agression crée la crispation intérieure. A force de subir les assauts –réels ou vécus comme tels– du monde extérieur, nous développons une réaction de
Allongé. Réveillé depuis une seconde. Émergeant de la nuit sans trop savoir comment. Avant même que les yeux physiques ne s’entrouvrent au matin d’un jour
Pendant ce temps…juste avant, juste après avoir lu ces lignes (ou pire, pendant leur lecture même), depuis des années et pour combien de lustres encore?….Nous
Yeux fermés. Le fantasme d’un travail que l’on mériterait, au service d’un employeur qui nous mériterait. Le fantasme d’une famille au sein de laquelle régneraient
Pousser les murs et agrandir l’espace en soi. Sentir le souffle élargir l’esprit. Souffle-Esprit, pas deux, un mot: Pneuma. Si j’habite dans un placard et que
En toute fin de cet article, je vous propose l’ultime attraction. La distraction qui ne distrait pas, l’entertainment qui n’entretient rien. Inutile de vous presser
-Qui vit la nuit? -Les artistes, les taupes, les rats et les voleurs…. -Non : qui vit la nuit? Vivre la nuit n’est pas l’expression
Je vois autour de moi deux façons de regarder le monde. La première, c’est de voir les choses comme ultra actuelles, fébriles, la tête dans
Méditation matinale, face au mur. De facebook. Posts-scrolling meditation Vertus inattendues du réseau social. En voyant défiler ce matin les images de sesshins (sessions longues
Il restait encore deux bonnes heures de marche. Le gîte
« Avoir la foi »…qu’est-ce que cela peut bien signifier ? « Et toi, as-tu la foi ? »… ici, on est carrément dans l’intrusion
A la lecture des éléments qui forment le titre de cet article, fait écho un sentiment de rejet. Ce n’est pas un plaisir de faire
Ad Nauseum- (Supplique contre l’ivrognerie corporate) Enivrez-vous, cadres sup’ et petits cadres, Enivrez-vous de tout, Mais par pitié, managers et N+rien, Enivrez-vous tout seuls… Voici
Il faut que je Les attentes que l’on entretient pour soi-même maintiennent une tension permanente. Laisser filer ces attentes, comme les pétales légers filent avec
Les mots flottent sur la rivière des pensées. Ils se scindent et s’agglutinent en phrases. Puis, au gré des courants et des rochers, les chaînes