Ce qui m’abîme tant et me traîne si souvent dans la douleur des nuits sans nuits, ce que j’incrimine comme la source unique de mes
Ce qui m’abîme tant et me traîne si souvent dans la douleur des nuits sans nuits, ce que j’incrimine comme la source unique de mes
Étonnante analogie entre le résultat d’un CTRL+ALT+SUPPR et l’activité psychique. Cette étape de laquelle est familière toute personne née après 1980 et confrontée un tant soit peu
Ce qui en nous écoute les bruits, ce qui perçoit et reçoit la nuisance, est aussi ce qui l’entretient et la génère. C’est aussi ce
J’aime le zen. Il met les deux pieds dans le gâteau et contemple la fleur nue.
La pensée est ce à quoi donne lieu la fixation. Elle est le résultat des crispations. A la fois miroir et résultat, résultante et reflet.
« To his inner eyes, the practitionner becomes transparent. When his secrets are unveiled, he disappears. Like a cloud where he thought he could land, Through
« It’s time to sit. Simply sit and read your soul. No fear. No trick. » Franck Joseph ©FJ April 2020 – All rights reserved. Books
Par nos bricolages et sous nos fixations A bas bruit, la vie se gâche. Être, sans ses schémas, Être en transition Être intransitif
When obeying the invitations of life, In front of ourselves, Life within and through ourselves, There resides our Great Freedom Indecision, self assertion, items of
There’s got to be a part of our being having desired to manifest in this world of endless erosion. This life is an ever skinless
At the bottom of our sitting When the swirls wear away And the glittery boards Of words and concepts Crumble down, For eyes have
L’absence d’exemples concrets n’est pas un choix délibéré en faveur du terne et de l’abstrait. Ce n’est pas une volonté de faire fuir les foules
What people say is all wrong. There is life to be found on the other side of the upward slope. The intensity, the edge of
« There can be nothing but self proclaimed masters. The true master does not know himself as such. » Franck Joseph FJ December 2019 All rights
Dans le jardin, Matthieu s’approcha d’un pas habituel, puis s’interrompit soudain. Par la fenêtre, il vit le maître assoupi. Il n’avait pas pensé le trouver