Les sauts dans l’inconscience n’ont de cesse de divertir ici, puis là, revenir encore, effondrer le plafond, au travers du plancher, passer et soudain pénétrer,
Les sauts dans l’inconscience n’ont de cesse de divertir ici, puis là, revenir encore, effondrer le plafond, au travers du plancher, passer et soudain pénétrer,
Par une route de douceur, Il serait bien triste de ne pas l’emprunter Les couleurs que l’on y rencontre En aquarelle se fondent en nos
Mon ciel est traversé par de puissantes météorites. En feu, lancées depuis des temps incalculables,Elles carbonisent les nuages molletonnésFaute de vent, ils s’étaient installés. Rayé
De l’autre coté, Le désir se lève toujours Mais il a cessé de planter ses dents. Et lorsqu’il court devant moi, Il ne me traîne
Ce n’est nul autre que moi qui érige une barrière me séparant de la nature, un muret au dos duquel je me retiens haletant espérant
A certains endroits sur Terre, le froid tombe si vite La nuit est encore éloignée, Déjà les vents me glacent Ma peau de jour a
C’est la musique naturelle de l’âme, l’harmonie que tu m’enseignes et je te réponds sur les théories inutiles et complexes du contrepoint. Viens… Laisse-moi le
Puissent ces mots vagabonds s’arrêter quelques instants à la porte de celui qui n’en a pas. Puisse-t-il les lire aux siens, et les remettre au vent..
Rien n’est comparable au goût de vérité la vérité a le goût de tout. Il n’est pas d’autre goût que celui de la vérité et
Faire zazen, c’est prendre un bain de saintetésans forcément le savoir. Dans ce bain, je me laisse glisseret ressors allégé des couches de pollutionque la
Vent de mousseline passe au travers de mon corps au repos. Nature du souffle sans trace aucune éparpille mes atomes Aux quatre coins du monde
Ce n’est pas la vigueur de la luminosité qui importe vraiment. C’est l’angle avec lequel le soleil entre dans la terre. La jeunesse est éclatante
En cette veille particulière, sentiment familier, confortable et lancinant, je me laisse fondre dans ce doucement triste Comme ces musiques écrites dans une tonalité
Je ne suis pas peu fier d’avoir choisi la vie quand les sirènes de la mort chantaient autour de moi. Elles déroulaient leurs mélodies et
Je ne viendrai pas, venez plutôt… Ma solitude n’en est pas une, aussi ne m’obligez pas à m’excuser, à feindre de culpabiliser, si je n’honore