Frappé d’effroi. Devant la télé, je zappe et dérape. Bien que mes doigts connaissent parfaitement le chemin entre deux unités de la télécommande qui composent
Frappé d’effroi. Devant la télé, je zappe et dérape. Bien que mes doigts connaissent parfaitement le chemin entre deux unités de la télécommande qui composent
Zazen est le vent de l’ouest venu chasser les feuilles qu’apporte le vent du nord. Celles-ci s’amoncellent en tas pourrissant devant notre porte d’entrée. Sans
Le couple n’est pas le remède à la solitude. Ce concept de couple, en tant que panier recevant nos projections intimes, n’est pas la solution.
La guidance est de première importance pour celui qui patauge et s’enlise. Elle permet, par l’encadrement d’un maître ayant intimement parcouru le sillon, d’y amener
Aujourd’hui dans le bonno, je vois la souffrance. C’est mon choix. C’est comme ça. Il y a des jours où… Il faut être fou ou
A se frotter au monde à rencontrer toujours les mêmes aspérités les mêmes rugosités l’âme humaine épaissit Croyant ainsi se protéger comme le pied dans
En réalité, on ne comprend jamais rien. On intègre ce que l’on sait déjà. Ce qui résonne avec ce que nous sommes devient nous. Ce
Il arrive qu’une rafale de pensées, lancées à vive allure, vienne frapper mon crâne. Les balles, alors, ricochent en tout sens et mon axe se
La chose la plus gentille que je puisse dire concernant les mots, c’est que l’unité se réalise sans eux. Cela signifie qu’en dépit de leur
-Réponds-moi, le pied ! 5 paires de chaussettes te recouvrent ! -oui, mais j’avais si froid. -et aujourd’hui tu ne peux plus marcher….Tu ne peux plus te plier !
Car derrière chaque geste Se cache un délice merveilleux Une source de joie incomparable Sauras-tu la retrouver ? Encore, encore, encore ? Et maintenant ? Pour sortir promener
La respiration serpente en dessous de mon corps, comme l’eau en hiver, sous la croûte de terre glacée, coule encore, comme si de rien n’était.
Cet article fait suite à : Sur les Chemins de Moins (1/2) De la dextérité physique et intellectuelle ? Rien ne saurait rester. De ceux
Le monde n’existe pas. Production collective, convention familière. Modelage de consciences autrement que par nous, le monde n’a jamais commencé, il ne peut disparaître. En
Les gens trempent dans leur jus. Ils sont là, dans leur bassin, et ils trempent. Toujours le même bassin, et toujours le même jus. « Et