Paradoxe – toujours le même terrain. Quel autre terrain ? Je ne peux connaître la Vie, habiter le Soi, goûter le Corps, me nourrir de l’Esprit,
Paradoxe – toujours le même terrain. Quel autre terrain ? Je ne peux connaître la Vie, habiter le Soi, goûter le Corps, me nourrir de l’Esprit,
Les gens trempent dans leur jus. Ils sont là, dans leur bassin, et ils trempent. Toujours le même bassin, et toujours le même jus. « Et
« Learn how to read the love letters sent by the wind and rain, the snow and moon. » Ikkyu and, doing so, beware of the risk
Sous les humbles voilages de la simplicité,
Nos corps infusent le monde.
An English version is available here La question qu’il est sain d’avoir en arrière fond lorsque nous nous exprimons sur la pratique spirituelle, vers les
Ce titre : Voici ce que j’entends aujourd’hui, dans la bouche de l’un des zazeneux à portée d’oreilles… il n’est pas impossible, par ailleurs, que
Contre la roche au bord, le cliquetis de l’eau que les vagues nourrissent. Voilà mon maître. Elle enseigne sans lexique, sans vocables ni syntaxe. Mais
« La pleine conscience est la découverte d’un trésor surabondant, inespéré.
(inspired by Ramana Maharshi’s words, as collected by David Godman, in Be Who You Are) All of the world’s experience that we have can be
A 17 ans, les futurs sont tellement ouverts que c’en est presque angoissant. A 40 ans, les potentialités sont si recroquevillées qu’on pourrait commencer à
Expliquer le satori par le langage, c’est casser des bouteilles sur le sol et marcher dessus, puis se plaindre qu’on ne peut pas marcher parce
Jolies vagues de neige retombent sur les trous Et dessinent collines, vallées là où seuls l’ennui, la désolation des fontes régnaient Franck Joseph ©FJ March
Ainsi réveillé, il apaise l’océan et dit :
-Où donc est votre foi ?
Lorsqu’il s’agit de pratiquer… Qu’est-ce que pratiquer, finalement ? Pratiquer, c’est investiguer le couloir de conscience. C’est remonter ce couloir, marcher le long des portes, depuis
Depuis le conflit, depuis le centre du conflit, Celui que l’on connait pour l’avoir investi Tant de fois, jusqu’à en connaître les grains du mur,