Trouver la cause est une quête souvent vaine, un leurre thérapeutique, car elle se perd dans le tréfonds du noir. L’origine, d’où ce qui parle
Trouver la cause est une quête souvent vaine, un leurre thérapeutique, car elle se perd dans le tréfonds du noir. L’origine, d’où ce qui parle
Cet article fait suite à : Pourquoi le Ralentissement ? (1/2) Osons le parallèle musical : la création est le groove, celui là même qui
Lorsqu’il s’agit de s’adapter au rythme d’un lieu, Si cela signifie un ralentissement, alors, c’est une expérience de délices et de ravissements. A l’inverse, lorsque
(Étudiant, j’étais totalement passionné par un jeu vidéo, lequel persistait à me maintenir éloigné des bancs de la fac pendant des heures, des jours et
L’activité sexuelle est le plus souvent vécue comme une polarisation de non conscience. Sur l’axe « non conscience – conscience« , elle est dans ce cas une
En mangeant rapidement et abondamment, tu creuses un parcours sans fin, et t’affaires à renouveler un sentiment auquel tu ne prêtes pas attention, donc tu
Se laisser aller à croire que ce que l’on désigne par l’opposition cerveau droit / cerveau gauche est une simple résultante d’une configuration physiologique est
Toujours surprenante, la décorrélation entre confort matériel et détachement spirituel. Elle n’en finit pas de rafraîchir le visage du pratiquant. La sphère des objets gonfle
Le zen est parfois la prison de zazen. Ceci au sens où les cadres conceptuels, philosophiques et géographiques limitent considérablement la portée — folle —
Plutôt que de relation sexuelle pour qualifier ce qui émane du monde, ce que l’on entend et devine derrière ce qui se dit de ce
Le piège du matérialisme peut se refermer sur toi de deux manières : -Par le haut : pris au piège de ce qu’on a déjà,
In his book, the Essence of Zen*, Sekkei Harada mentions the ego-self and quotes Dogen’s Zazengi : We cannot explain…Zazen is zazen.We have to say
A bien y regarder, dans l’esprit compétitif, il y a la colère, l’absence de paix sous une forme ou une autre. Ce constat tout simple
Il n’existe pas, à proprement parler, de liberté dans la possession en elle-même, ni dans la jouissance de la possession. La propriété, emprisonne La simplicité
Dans quelles « villes fantômes » errons-nous si souvent ?