Le koan de ma vie, jusqu’alors, est celui-ci, il me faut le résoudre…“Comment être un moine itinérant sans être un moine itinérant” Au regard de
Le koan de ma vie, jusqu’alors, est celui-ci, il me faut le résoudre…“Comment être un moine itinérant sans être un moine itinérant” Au regard de
La rue déborde de violenceLa rue déborde de misèreDe quel coté regarder ?Mon cœur étouffeMon cœur est videQuel battement suivre encore ? La lune en
Ce qui me donne envie de pleurer : – Les leurres d’existences présentes : les heures alignées par dizaines de milliers et passées à prétendre
La voie du non-attachement est difficile. A chaque virage, nous pensons nous retrouver devant la dernière ligne droiteA chaque virage, pourtant, un autre se profile.
Cette déferlante qui te colle la face contre les cailloux du fond de mer, N’est rien d’autre que le flux des pensées qui passent et repassentEt
Je ne sais pas répondre à tes larmes qui coulentSans prévenir, elles me noientIl ne me reste alors que des planches de cris pour ne
Mon corps, en cube de savon, est vraiment làEt ce corps n’a jamais vraiment été. N’ayant jamais vraiment été, il ne disparaîtra pasIl est absent,
Aucune fête nationale,Ni de passage à l’an nouveau.Pourtant les artifices explosentEt mettent mon ciel à feu et à sang.Tous les anniversaires sont manqués. Derrière le
Parler de soi à reculons — s’habituer–Creuser encore le recul narratif, poétique…Ecouter raisonner les peursEn écho, d’arbre en arbreLointains et traverser le sombre des ménageries.
Lorsque les sentiments sont illisibles, les mots ne servent à rienIl ne reste plus que le silence pour les délier, et les rendre au néant.
La voie du milieu. Celle de l’éveil. La voie du Bouddha. Elle n’a rien à voir avec une voie de tiédeur, A mi-chemin entre tout
Avec le vieillissement vient l’impression d’occuper le monde par erreur… En regard de l’empreinte enflammée que lance une jeune conscience, Les quelques remous de l’adulte
Ce n’est pas tout d’être rebelle, D’avoir le coeur en bandoulière,Encore faut-il avoir quelque chose à dire. Et matière à se taire.. Ici, Miles, en
An English version is available here Cet appel de l’ultime, cette galerie secrèteQue l’on emprunte depuis le fond de notre être, Jusqu’à l’Être du fondC’est
You’re blowing the squalls of magnetic particles,they infiltrate my mind, steal me from the presentthey flatten my inner landscapes to the boardwhere the absence of