La terre ne dort pas en hiver, elle pense. Par les réseaux neuronaux de ses arbres nus, Les branches en éventail. Elle pense sous nos
La terre ne dort pas en hiver, elle pense. Par les réseaux neuronaux de ses arbres nus, Les branches en éventail. Elle pense sous nos
Nu, je me sens bien, Obligé d’accepter ce que je ne vois pas Sans chemin parcouru, sans effort sur le gras Sans conquête à venir,
Il est dans le langage comme des trappes dissimulées qui, lorsque notre langue s’y appuie, ou que notre pensée les tâtonne, s’ouvrent sur des abysses
Les pensées peuvent avoir un goût amer qui, si on les avale, S’infiltre gentiment entre deux sains organes Et distillent, et distillent leur âcre parfum
Un yin et yang à moi tout seul…des heures, tant d’heures gâchées à chercher le coté d’appartenance qui renierait l’autre, le fuirait. Sans pouvoir y
Le goût intense de ce sentiment se pétrifiait en cet instant chez Nina et David en une médaille symbolique qu’ils porteraient à l’intérieur. Nina pensa
5 juillet au soir. Les vacances, enfin. Oui, mais scolaires… Finies donc les longues plages à s’écouter penser, à écouter l’après midi passer doucement au
Et alourdir encore la benne De mes ardeurs défraîchies De mes poussiéreuses étrennes Reçues par toi ce jour de pluie ? ————————————————- Naître sans air un
Internet vomit en permanence des milliards de données, dans un reflux lent de magma sourd, de grumeaux visqueux, de gros mots vaseux. C’est enivrant tant
Contexte: Renouvellement de la carte d’identité: C’est au cœur de la démarche décennale de renouvellement de la reconnaissance de mon existence légale que je fus
Et tout à coup le Zen n’est plus ni une pratique exotique rafraichissante dans nos paysages spirituellement sclérosés, ni, comme ceux-ci, de simples mots sur