Je pensais que la nuit était noirePuis elle me donne à voirToutes les façons qu’elle aDe laisser passer la lumièreAu travers de ses filtres sombres
Je pensais que la nuit était noirePuis elle me donne à voirToutes les façons qu’elle aDe laisser passer la lumièreAu travers de ses filtres sombres
Tout au long de nos journées, puis, à la longue, de nos vies, nous trimbalons — sans le verbaliser, ni parfois le savoir — une
C’est en se détachant des tentatives d’hyper explication du monde que le pratiquant zen, d’une manière qui peut apparaître contradictoire à l’observateur superficiel, permet au
Il n’est pas aisé de distinguer l’origine des stagnations lors de l’assise. Aussi, autant en révéler la cause tout de go : nous-mêmes. Que ce
Seigneur, donne moi de vivre riche et plein, pauvre et librePermets moi de comprendre qu’il n’y a pas de vie à attendre,Pas de vie autre
Il arrive que l’enfant, après s’être longtemps caché, oublie le jeu auquel il joue et finisse par s’asseoir. De ses doigts agiles, il invente alors
Inspirer, expirerLes pensées aussi ont leurs cyclesEt puis soudain, l’une disparaît et l’autre ne renaît pas.On l’attend, elle n’arrive pas. L’inspiration s’élèveComme un ascenseur vide…Aucune
Sans pensée, pas de tempsLa pensée crée le tempsElle est le laboratoireLa fiole où le temps se précipite Sorti du tube à essaiEn dehors du
La vie devait pivoter pour se montrer limpide et ondulanteEt rien ne se passa. L’impasse n’est pas dans le lit de la vie mais dans
Je ne peux pas affirmer que la vie que je vis, celle que j’ai vécue jusqu’ici se soit réellement produite. Il n’est pas impossible qu’elle
« La paupière frontaleNe s’ouvre pas sur un nouvel enseignement, ultime et définitif.Elle laisse voir l’enseignement unique, déjà présent partout. Il est nécessaire que le rideau
On n’y pense pas, et pourtant… Comme il est possible de laisser les pensées (et leur support) vaquer à leurs activités,Ce qu’elles font dans tous les
Ce que dit de vous cet étalage, c’est que la première personne que vous cherchez à convertir, c’est encore vous-même.
“Dehors, tu vas avoir si froid…” …C’est un peu à cause de moi” Décidément, les culpabilités se cachent partout. Et aucun vecteur n’est délaissé, lorsqu’il
J’ai le cœur si sensible. Comment se fait il qu’il se maintienne encore après tout ce temps ? Au moindre moteur approchant, aux craquements des