Dans le silence du trauma comme dans l’œil cyclone, tout est calme. A ne jamais parler du traumatisme, on finit Par ne jamais parler de
Dans le silence du trauma comme dans l’œil cyclone, tout est calme. A ne jamais parler du traumatisme, on finit Par ne jamais parler de
Ta haine, je la vois Ta haine ne m’atteint pas. Elle est l’écho sombre Du marasme Au sein duquel tu te débats. Elle n’est que
Mon organe-cœur Fait le buvard à violence Il est plein Et n’absorbe plus rien. Que doit-il faire, S’il ne peut plus Se résoudre à la voir
Version complète en article : As-tu lu ? As-tu lu ? Livres et Spiritualité « Les accumulateurs de mots, réalisent-ils que les vagues, une fois étiquetées, deviennent
Je remarque aisément, à mon propre niveau et avec une certaine amertume (que pour les besoins de la cause, je drape d’humilité), que ce n’est
Le conflit est un trou noir Où tournoie, puis s’engouffre L’énergie psychique. Laissant son hôte prisonnier Des quelques miettes qui lui restent Pour fonctionner au
Quand il réclame attention, Tu exiges performances. Quand il ouvre le sac d’amour Tu le remplis de codes de conduite. Il ne peut pourtant cesser
C’est vrai qu’il marmonne de temps en temps, mais l’on n’y comprend trop rien. Pas le temps d’écouter. C’est incompréhensible, de toute façon. Sauf que:
Ce qui est dit lorsque la parole est dite n’est pas ce qui se dit. La parole est un habillage. Quel est le corps du
La conscience arrête la cuisson. Simplement se voir Au bord des lèvres, la remarque cinglante ou la réprimande automatique s’apprête à franchir le rubicond du
A force de traîner dans l’atelier, Même la plus inutile des bobines Ou la plus saugrenue des fibres Finit par se laisser tisser. De jour,
Au réveil, sur mon écran du matin, s’affiche un merveilleux exemple de Novlangue. Comme une piqûre de rappel qui ne prend plus. Une goutte d’eau
Qui n’a jamais inventé un mot? Un besoin se présente, la base de données linguistique se
A la lecture des éléments qui forment le titre de cet article, fait écho un sentiment de rejet. Ce n’est pas un plaisir de faire
Il faut que je Les attentes que l’on entretient pour soi-même maintiennent une tension permanente. Laisser filer ces attentes, comme les pétales légers filent avec