(inspired by Ramana Maharshi’s words, as collected by David Godman, in Be Who You Are) All of the world’s experience that we have can be
(inspired by Ramana Maharshi’s words, as collected by David Godman, in Be Who You Are) All of the world’s experience that we have can be
mondanités protéiformes pas de cachette pour le bodhisattva. Le post sur internet devient, comme tout ce qui fait nos vies modernes, par ailleurs, un objet
Qu’il en aille des relations professionnelles, des sphères intimes, de nos interactions quotidiennes avec les acteurs du monde… C’est une problématique très concrète que d’être
Dans Be who you really are, livre au sein duquel Daniel Godman recense les paroles de Sri Ramana Maharshi, apparaît cette phrase : « The I-thought
Au cœur de l’action du nomothète, la différentiation entre l’homme et la nature. Dans le langage, la perdition. moi, je nomme ceci moi, je nomme
The negation from the ‘I as a doer’ (Ramana Maharshi, as reported in David Godman’s Be as you are) is quite different from the negation
L’emprise de l’idée. Comment quelques nanogrammes de rien du tout peuvent-ils avoir tant de pouvoir ? Ils se baladent, indétectables, terriblement dérisoires dans nos tuyauteries
Quels sont les réflexes que je mets en place et qui, en permanence, un instant après l’autre me permettent de transformer l’expérience du monde tel
A chaque instant, la possibilité de déposer le poids des conceptions passées. Celles que nous avons empilées, accumulées jour après jour. A chaque instant, elles
« Dans le refuge de l’instant coloré, il ne peut y avoir détention. »
Le vortex du mental, voilà l’enfer ! Il aspire tout : notre force de vie, les dernières miettes d’attention que l’environnement peine à ramasser. Il
We are not our bodies, not our minds We are what has brought us to believe we were them and what has brought us
Je ne suis pas cet esprit je ne suis même pas ce corps je suis celui en qui résonnent les mots de celui qui dit
Quelle que soit la forme que prenne ce constat, il est fondamental de remarquer qu’il s’agit bien d’une constante : Les acteurs de ce monde
« cette vision toujours plus large est le Mahayana
d’où l’on observe nos marmots intérieurs, notre peuplade sauvage… »