En ces instants, la présence n’est pas une option facultative.
En ces instants, la présence n’est pas une option facultative.
Seul, assis, retrouve la joie
simple et jaillissante
du Bouddha
Version Audio disponible ici Une parole de Thich Nhat Hanh me séduit particulièrement : Elle consiste à définir le bodhisattva comme celui qui sait « water
Dans la volonté d’écriture il y a toujours attachement à une saisie. La saisie est l’étape première et primordiale à l’élaboration du matériel écrit, et cela
La pensée débridée, livrée à ses propres chevaux, est une fuite en avant. Dès lors que nous la percevons, non plus sous la forme des
Respirer sans entrave réaliser soudain que les milliards de respirations parcourues jusqu’ici étaient compressées, serties de bagues inconscientes. Lorsqu’à nouveau, le flux circule, à cet
La beauté liquide serait-elle toujours disponible derrière mon regard ? Lorsque le beau abonde Il faut que le trop plein coule limpide le long des
Nul ne peut anticiper l’irrationalité d’un cœur. Voilà ce que l’on voit pour le peu que l’on gratte la vie… Enlisés dans la vie quotidienne,
L’expérience a/locale n’est pas une simulation auto induite,le pouvoir d’alignement de l’être sur l’Etre est une fiction douloureuse.Ce processus est laborieux et artificiel. Elle est
Le mental, juvénileintrépide, effréné, s’imagine hors du temps. Le corps sait qu’il n’est en rien différent de l’arbre auquel il s’adosse et des feuillages qui l’abritent.Nul
Quels sont les réflexes que je mets en place et qui, en permanence, un instant après l’autre me permettent de transformer l’expérience du monde tel
« Dans le refuge de l’instant coloré, il ne peut y avoir détention. »
Sanpai*, c’est reconnaître l’incroyable origine de la personne en face de nous. De provenance lointaine, métaphysique, implacable, face à elle, je m’incline. De son côté,
Le plus drôle lorsque l’on pratique la marche consciente lente c’est que les marcheurs, les coureurs, les cyclistes et automobilistes alentour, nous croient à l’arrêt
Saurait-on aimer la vie comme on cherche le soleil d’une fin d’après-midi d’octobre ? Juin de ton existence avec intermittence ses rayons balaient sur ta