La respiration serpente en dessous de mon corps, comme l’eau en hiver, sous la croûte de terre glacée, coule encore, comme si de rien n’était.
La respiration serpente en dessous de mon corps, comme l’eau en hiver, sous la croûte de terre glacée, coule encore, comme si de rien n’était.
Paradoxe – toujours le même terrain. Quel autre terrain ? Je ne peux connaître la Vie, habiter le Soi, goûter le Corps, me nourrir de l’Esprit,
« Learn how to read the love letters sent by the wind and rain, the snow and moon. » Ikkyu and, doing so, beware of the risk
Le langage est le propre de l’homme, nous dit-on. Il semble que son corollaire intérieur, la pensée discursive, le soit aussi. En irait-il autrement, il
Explorateur de nuit, Chercheur allongé Face à face au terrier, Enfin y remonter Drapé d’obscurité, le sourire ânanda Franck Joseph ©FJ April 2019 Les
An English version is available here La question qu’il est sain d’avoir en arrière fond lorsque nous nous exprimons sur la pratique spirituelle, vers les
Ce titre : Voici ce que j’entends aujourd’hui, dans la bouche de l’un des zazeneux à portée d’oreilles… il n’est pas impossible, par ailleurs, que
N’entrez pas. Lisez le panneau. Celui-ci vise à vous protéger. Vous pénétrez sur ces terres à vos risques et périls. Pour notre confort psychique, mieux
(inspired by Ramana Maharshi’s words, as collected by David Godman, in Be Who You Are) All of the world’s experience that we have can be
A 17 ans, les futurs sont tellement ouverts que c’en est presque angoissant. A 40 ans, les potentialités sont si recroquevillées qu’on pourrait commencer à
Expliquer le satori par le langage, c’est casser des bouteilles sur le sol et marcher dessus, puis se plaindre qu’on ne peut pas marcher parce
Lorsqu’il s’agit de pratiquer… Qu’est-ce que pratiquer, finalement ? Pratiquer, c’est investiguer le couloir de conscience. C’est remonter ce couloir, marcher le long des portes, depuis
Ce que j’aime dans la vie, c’est naviguer sur ma barque avec quelques amis qui sentent le vent marin doucement remonter leurs narines, alors que
Et celui que je sens, est-ce celui qui accueille tous les autres ? celui duquel ils éclosent et vers qui ils retombent ? Quelle que soit
Et sous la faux du Grand Moissonneur,
Il est vrai que le petit moi se meurt.