La mouche sur ma page ajoute une dimension aux mots Ils deviennent impuissants à dire ce qu’elle montre en frottant ses deux pattes puis en
La mouche sur ma page ajoute une dimension aux mots Ils deviennent impuissants à dire ce qu’elle montre en frottant ses deux pattes puis en
Lorsque tout est dépeuplé, l’Être cesse de manquer, Illusion, agitation, méconnaissance De celui qui bavarde, gesticule et prévoit. Il faut le désœuvrement, pour débuter
La question n’est pas : « faut-il que je devienne végétarien? » (« A moins qu’il vaille mieux que je ne sois vegan ? ») C’est une question qui
Imagine une peau, Si fine et si fragile, Qu’on ne peut la saisir avec les mots. Trop bruyants, ils manquent la piste subtile. A l’approche
Article lié: A Fleur de Tonneau
Il est vrai que cela faisait un moment que la pression montait sous le couvercle du tonneau. Le breuvage, en silence se travaille. Une fois
Il ne dut pas chercher longtemps pour l’apercevoir. Seul, au bout du sentier tracé par les feuilles mourantes, il était assis sur la grosse pierre.
Comme l’argile oscille et s’élève En fumée fondatrice Volutes confuses et dansantes de l’encens En colonne se dresse Soudain effilée, fluide, élégante, Matricielle et sereine,
Un bout de ficelle dépasse du plancher. Assis, je n’ai rien à faire…autant tirer dessus et voir si quelque chose est noué à l’autre bout.
Assis en zazen, c’est comme cela que le maître enseigne. Seul, en posture il éclaire les impostures. D’une main, il offre à voir l’étouffement qui
-Pensez à une relation. Pas quelque chose de tendre et de câlinant, Quelque chose de sec. La personne qui rend triste, celle qui donne envie
Ces lignes font suite à Prendre Refuge : la Dernière Cabane (1) Quelle merveille de pouvoir connaître l’expérience de la simple assise! Depuis la posture, observer
Quelques mots préliminaires sur le décor au sein duquel se promènent ces considérations…. C’est souvent la « prise de refuge » que les pratiquants du bouddhisme associent
Par la parole, choisir D’enfermer un peu de vie Dans la bulle stérile, Puis rance des pensées Arracher la fleur préférée Desséchée dans ma poche
Stupéfaction lorsqu’il est donné d’apercevoir l’ampleur du travail qui s’accomplit la nuit. En regard de mes rêves, même l’accomplissement de la plus acharnée des journées