L’arrogance est le résultat hurlant d’une fragilité découplée du réel. Aussi insupportable que le son du moteur lorsque l’embrayage est sur la troisième vitesse quand
L’arrogance est le résultat hurlant d’une fragilité découplée du réel. Aussi insupportable que le son du moteur lorsque l’embrayage est sur la troisième vitesse quand
La prise de contact directe, avec les profondeurs de son être, voilà de quoi ils ont tous peur.Dès qu’ils la pressentent, elle leur apparait telle
J’ai cherché des années dans la raison de quoi appuyer ce ressenti qui était le mien alors que tu assenais des propos d’un autre monde.
Se retrouver victime de l’injustice est une souffrance au coeur de laquelle on observe un sentiment aigü de solitude. Si l’injustice est si douloureuse, c’est parce
Sophie s’approcha et entendit celui qui était le disciple le plus en vue, le plus pressenti pour naturellement succéder au maître, s’adresser à l’un des
Il n’est nul besoin de craindre l’avènement de l’Ere du Métaverse, dont on nous rabat les oreilles et où chacun d’entre nous pourra à souhait
A l’oeil superficiel, la déconstruction à laquelle veulent nous contraindre les capitaines zélés de nos sociétés (*) et la réalisation de la non-substantialité de nos
La méditation ouvre à l’application de ce processus. Il s’agit d’une boucle qui se forme. Elle commence par “la” place que j’occupe dans le monde,
Est-ce le sentiment initial de trahison du corps physique, le sien ou celui des autres, qui pousse à l’approfondissement des connaissances médicales ?Est-ce la trahison
Agitée depuis des millénaires, polypassionnée, l’esprit aux aguets, elle bondit de roche en roche.Vorace, Julie apprend. Plus un recoin de cerveau pour manquer à l’appel
L’une a la prétention d’aider la personne, elle est à visée thérapeutique.L’autre, hormis sous les barbes des récupérateurs, n’a aucune prétention.Elle n’a pas de visée autre
Faire en sorte que son absence ne crée pas le manque.Désamorcer automatiquement toute tentative d’attachement à l’autre envers soi.Est-ce là cruauté ou compassion supérieure ?
D’indicibles bruits déciment les forêts de mes nuits.Les habitants, ancestraux, résidents amicauxFuient vers d’autres noirceurs silencieuses.La pluie acide des non-ditsEffeuille les d’attitudesEt de nécessités.Amicaux, pourtant,
Le Coeur de l’Être ne peut s’attarder sur les questions du pur et de l’impur.Cela lui est incompréhensible. Aussi l’être qui s’y attarde est un
Saurait-on en reconnaître un ?Pourriez-vous reconnaître avec moi, qu’il faut avoir soi-même, ne serait-ce qu’un instant, joué au maître pour percevoir que celui qui s’adonne