Mon ciel est traversé par de puissantes météorites. En feu, lancées depuis des temps incalculables,Elles carbonisent les nuages molletonnésFaute de vent, ils s’étaient installés. Rayé
Mon ciel est traversé par de puissantes météorites. En feu, lancées depuis des temps incalculables,Elles carbonisent les nuages molletonnésFaute de vent, ils s’étaient installés. Rayé
A certains endroits sur Terre, le froid tombe si vite La nuit est encore éloignée, Déjà les vents me glacent Ma peau de jour a
Dessinons la terre en un disque. Puis, tout autour, à quelques millimètres d’écart au dessus traçons une bande plus ou moins épaisse suivant la forme
Il y aura bien un moment où il nous faudra reconnaître que tout ce cirque exotérique, qui dans un premier temps nous avait séduit, puis
(Issu d’une correspondance avec G.) En s’asseyant dans un autre plan, tous ces textes ne sont que considérations de grand mères, de grimoires, de grammairiens,
Rien n’est comparable au goût de vérité la vérité a le goût de tout. Il n’est pas d’autre goût que celui de la vérité et
L’intérêt du voyage — ce qui remplit le cœur et fait naître le sourire à peine s’imagine-t-on embarquer pour quelque destination ensoleillée — tient beaucoup
Dans quelles « villes fantômes » errons-nous si souvent ?
Le poinçonneur des lilas, de Gainsbourg, voyait des petits trous partout. C’est animé d’une frénésie comparable que nous vagabondons dans le monde, armés, non pas
Nous évoluons dans un univers du presque-sens, du sens d’apparat
Voilà ce qui crée le malaise diffus chez beaucoup d’êtres sensibles, instinctifs.
(Chaînes infos, Journaux TV, News Feeds en ligne) Le retour à l’illusion est brutal. De l’autre coté de l’information mainstream, le réel s’éloigne. En y
Il y a une certaine similitude dans le profil psychologique des adeptes des théories du complot et celui des aficionados de l’un ou l’autre– ou
Les paroisses que nos érigeons, nos chapelles et nos drapeaux, nos chevaux de bataille et nos crédos semblent donner sens à nos vies mais ne
As-tu touché le point où tout ce que tu as fait, cette assise assidue, tous les enseignements reçus les millions de kilomètres de lignes parcourues
J’aime le zen. Il met les deux pieds dans le gâteau et contemple la fleur nue.