Voilà plus de trois jours qu’il ne s’était pas rendu à la rivière pour y plonger son seau. Ce matin-là, lorsque les derniers arbres de
Voilà plus de trois jours qu’il ne s’était pas rendu à la rivière pour y plonger son seau. Ce matin-là, lorsque les derniers arbres de
Par une sombre journée d’esclavage commercial, je me suis vu asséner cette phrase par un supérieur hiérarchique transpirant : « Dans la vie, il y a
« Psalm 19 1 The heavens declare the glory of God; the skies proclaim the work of his hands. 2 Day after day they pour forth speech; night
Très souvent, et quelle qu’elle soit, la religion est un nuage de mots-clochettes, que l’on trimballe en bandoulière autour du cou. A chacune de nos
Tout ce que l’on peut dire de Dieu relève de ce que l’on peut dire. Tout ce que l’on peut dire relève de la sphère
La religion, la connaissance, sont de brillantes excuses pour ne pas plonger. Religieux, érudits, il est possible de passer une vie pieuse et savante au
Il est temps maintenant d’ouvrir les portes. Les territoires, les couleurs de drapeaux ont cessé d’être un enjeu. Les édifices sclérosés, monolithiques, les idéologies politiciennes…
« Pénétrer la Voie n’est pas difficile
Mais il ne faut ni amour, ni haine, ni choix, ni rejet. »
Demeurer sans voie dans le silence des possibles être la roche du sentier, voir les pèlerins marcher se reposer, s’approprier sans la moindre inquiétude La
Récemment, une amie ayant quitté nos pratiques à coussin pour rejoindre les bancs des églises, nous confiait cette phrase, aussi douce que lapidaire : -« Nous
« Il n’est pas aisé de rendre le chemin que l’on a emprunté. »
« Si ce que tu as à dire est faux, inutile ou méchant, ou les trois à la fois, tais-toi. »
Le ver est dans le fruit. Chez les dealers en spiritualité, aussi bien intentionnés soient-ils, nous trouvons la démarche suivante. Elle consiste à vouloir étendre
Sous la peau du visage, Le squelette patiente. Je ne lui en veux pas. Année après année Il gagne la surface. Le sait-il seulement ?
Parmi les quatre nobles individus (Ariya Puggala) que l’on décrit dans le bouddhisme, on trouve le Sotapanna ( L’entré-dans-le-courant), c’est-à-dire celui qui n’est plus retenu