S’incliner publiquement devant le bouddha puis devant le zafu avant de prendre place, je ne m’y résous pas. J’éprouve pourtant sans restriction, un respect profond
S’incliner publiquement devant le bouddha puis devant le zafu avant de prendre place, je ne m’y résous pas. J’éprouve pourtant sans restriction, un respect profond
(english version available here : To the Morning Whisler) Lorsque, depuis ma fougue adolescente, je lui parlais de l’univers à découvrir, des cultures passées, des
En Zazen, tous les personnages finissent par sortir de scène. L’un après l’autre, ils quittent les planches. Les trentenaires désabusés, l’amuseur public plus ou moins
Mon être de sagesse est celui qui enseigne et montre de la compassion envers celui qui apprend. Cet être des sagesses sait illuminer les propos
La simplicité du sentiment de bonheur qui m’envahit parfois est confondante. Vertigineuse, aussi, la décorrélation totale entre ce sentiment et la teneur des événements extérieurs.
-Réponds-moi, le pied ! 5 paires de chaussettes te recouvrent ! -oui, mais j’avais si froid. -et aujourd’hui tu ne peux plus marcher….Tu ne peux plus te plier !
Les émissions télévisées, films et séries font le quotidien des hommes de l’ouest. Elles représentent, pour eux, une part croissante de leurs discussions, mais également,
Jolies vagues de neige retombent sur les trous Et dessinent collines, vallées là où seuls l’ennui, la désolation des fontes régnaient Franck Joseph ©FJ March
Revenir à l’exercice fondamental Encore, encore et encore Qu’il devienne automatisme Qu’il se rappelle être automatique Qu’il reprenne la place qui est la sienne —
Bien sûr qu’à grands renforts d’artifices scientifiques, il est possible de faire pousser des ananas en Belgique. Bien sûr que l’on peut en remplir des
Version audio disponible ici L’enfant que nous étions passait une grande partie de son temps de liberté à vouloir devenir… Mécanicien, pompier, princesse, ou, dans
Seul, assis, retrouve la joie
simple et jaillissante
du Bouddha
La beauté liquide serait-elle toujours disponible derrière mon regard ? Lorsque le beau abonde Il faut que le trop plein coule limpide le long des
Le mental, juvénileintrépide, effréné, s’imagine hors du temps. Le corps sait qu’il n’est en rien différent de l’arbre auquel il s’adosse et des feuillages qui l’abritent.Nul
Quels sont les réflexes que je mets en place et qui, en permanence, un instant après l’autre me permettent de transformer l’expérience du monde tel